Martin luther king traduction de texte

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  • Publié le : 3 janvier 2011
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Il ya cent ans, un grand Américain, dans son ombre symbolique nous sommes signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est venu comme un phare d'espoir à des millions d'esclaves noirs qui avaient été brûlés dans les flammes d'une injustice foudroyante. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de la captivité.Mais cent années plus tard, nous devons faire leconstat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Cent ans plus tard, la vie du Noir est toujours tristement entravée par les menottes de la ségrégation et enchaînée par la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit encore sur un îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, les Noirs languissent toujours dans les coins de la société américaineet se trouve en exil dans son propre pays. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.Dans un sens, nous venons à la capitale de notre nation pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre république écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et la déclaration de l'indépendance, ils ont signé un billet à ordre de chaque Américain devaithériter. Ce billet était une promesse que tous les hommes seraient garantis les droits inaliénables de la vie, la liberté et la poursuite du bonheur.Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu d'honorer cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous refusons de croire quela banque de la justice est en faillite. Nous refusons de croire que les fonds sont insuffisants dans les grands coffres d'opportunité de cette nation. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque - un chèque qui nous fournira sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgenceabsolue du moment. Ce n'est pas le moment de s'engager dans le luxe de vous rafraîchir ou de prendre les tranquillisants des gradualisme. Il est maintenant temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. Il est maintenant temps d'ouvrir les portes des chances pour tous les enfants de Dieu. Il est maintenant temps de tirer notrenation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.Il serait fatal pour la nation ne tienne pas l'urgence du moment et à sous-estimer la détermination des Noirs. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à un automne vivifiant de liberté et d'égalité. Dix-neuf à soixante-trois n'est pas une fin mais un commencement. Ceux quiespèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil si la nation revient aux affaires comme d'habitude. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que les Noirs ne jouissent pas ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à secouer les fondations de notre nation jusqu'au jour où la lumière de lajustice en sort.Mais il ya quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui mène au palais de justice. Dans le processus de la conquête de notre juste place, nous ne devons pas être coupables d'actes injustes. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l'amertume et la haine.Nous devons toujours conduire notre lutte sur le plan élevé dedignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majestueuses où la force physique avec force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, pour beaucoup de nos frères blancs, comme en...
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