Maurice richard

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 10 (2437 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 27 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Né le 4 août 1921, Maurice Richard a grandi dans le quartier Nouveau-Bordeaux à Montréal, dans une maison construite par son grand-père. Il était le deuxième de huit enfants, fils d'Osénime et Alice Richard qui avaient quitté la Gaspésie pour s'établir à Montréal où Osénime travailla comme menuisier pour le Canadien Pacifique. Tout comme son père, Maurice excellait au baseball, mais il préférale hockey. Il n'avait que quatre ans lorsqu'il reçu sa première paire de patins et à onze ans, il jouait déjà avec le Club de l'École St-François-de-Laval.

Excellant partout où il passait, il graduera rapidement à des équipes plus puissantes. Au début de l'adolescence, Richard fit la rencontre de Paul Stuart, un Montréalais qui parrainait des hockeyeurs de langue française de la région. Ilintroduisit Richard dans la ligue et il devint l'un de ses premiers protecteurs. Stuart inscrit même Richard à des cours de boxe donnés par Harry Hurst pour qu'il puisse devenir plus robuste. À seize ans, il évoluait pour quatre équipes et ce sept jours semaine Richard portera les couleurs du club de Bordeaux où il habitait, du club Paul-Émile Paquette, du club Omer Barrière chaussures et àLachine avec l'équipe de l'École technique dans une ligue junior B. À dix-sept ans, il attira l'attention d'Aurèle Joliat et d'Arthur Therrien, entraîneur sur la scène régionale. Therrien le fit passer aux Maple Leafs de Verdun, l'une des meilleures équipes écoles du Canadien de Montréal. Après une saison à Verdun, il disputa deux saisons avec l'équipe senior des Canadiens, où il subit plusieursblessures. En raison d'une blessure à une cheville, il avait été exempté de faire son service militaire et ce qui lui permit de débuter sa carrière dans le hockey professionnel.

Entre temps, Maurice avait fait la rencontre de Lucille, le hockey a été à l'origine de leur union. Maurice avait dix-sept ans et il jouait pour l'équipe de Paul-Émile Paquette lorsqu'il fit la rencontre de Lucille,quatre ans plus jeune que lui. Après les matchs du Paquette, le père de Lucille qui était à la tête de l'équipe invitait chez lui les joueurs et leurs amies pour danser et s'amuser. À peine quatre ans plus tard, les jeunes amoureux annonçaient leur mariage, Maurice Richard faisait alors parti du Canadien senior.

Avec le Canadien de Montréal

À son premier match avec le Canadien Senior,Richard subissait une fracture de la cheville et la saison suivante, il se brisait le poignet gauche ne disputant que très peu de matchs en deux saisons dans le circuit senior. À l'automne 1942, il recevait toutefois une invitation au camp d'entraînement du Canadien qui avait acheté son contrat, cependant la malchance allait le poursuivre alors qu'il subissait plusieurs blessures à sa saison recrueavec le Canadien... sa prometteuse carrière était compromise, on avait bien des doutes sur la possibilité de le voir connaître une carrière dans la LNH. La direction du Canadien tenta de l'échanger aux Rangers de New York en retour du joueur de centre Phil Watson, mais ces derniers refusèrent le marché. Le Canadien le retourna donc dans les ligues mineures, où il évolua pendant quelques mois.À la fin de la saison 1942-1943, il était rappelé par le Canadien et il récolta 11 points en 16 parties, il ne retournera jamais plus dans les rangs mineurs. La remarquable performance qu'il démontra pendant la deuxième année avec l'équipe, en 1943, et qui permit à la coupe Stanley de retourner à Montréal après dix-neuf ans d'absence, dissipa tous les doutes à son sujet et c'est ainsi que lalégende naissait..

Il était le héros d'une population francophone qui tentait de se sortir de la grande noirceur et de l'oppression. Au cours de sa glorieuse carrière de 18 saisons avec le Canadien, Maurice Richard aura tout conquis et acquis. Des championnats, des coupes Stanley, le respect de ses adversaires et le coeur des amateurs. Il était une sorte de chevalier sans peur, qui marquait...
tracking img