Max weber

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  • Publié le : 16 mars 2010
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Projet personnel et professionnel

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Sommaire

A) L’homme

B) Place de Weber dans la pensée

C) La rationalisation des activités sociales chez Weber
● Rationalisation et désenchantement
● Le capitalisme
● La bureaucratie

D) Actualités de la pensée de Weber
● La rationalité limitée
●Rationalité et action collective
● Les effets pervers de la bureaucratie

A) L’homme :

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Max Weber est né en 1864 à Erfurt dans une famille bourgeoise et protestante. Son père était magistrat est fit une carrière politique qui le menât jusqu’au parlement allemand le Reichstag. Sa mère d’origine huguenote par sa famille maternelle, était une femme cultivée etprofondément croyante. Max l’aîné de sept enfants va entreprendre des études supérieures de droit, d’économie d’histoire et de philosophie.
Recruté d’abord à l’université de Berlin en 1892 où il devient professeur de droit commercial, il occupera en 1893 un poste de professeur d’économie politique à Fribourg puis il voyage et il se plonge dans la philosophie et la sociologie.
Max Weber est considéré commele fondateur de la sociologie compréhensive. Son œuvre est dominée par une recherche sur la rationalité mais la part la plus importante de son œuvre de sociologie est constituée par une sociologie des religions.
En 1904 et 1905, c’est avec la publication de « l’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » que naît son projet d’analyse des déterminations religieuses du processus derationalisation. En 1909 il crée avec Tönnies et Simmel l’association allemande de sociologie. Après la guerre il participe à la conférence de paix de Versailles, Keynes s’y trouve également et comme lui s’en retire en désaccord avec l’ampleur des réparations exigée par les vainqueurs, en particulier les français.
Il meurt subitement en 1920, à l’âge de 56 ans des suites d’une pneumonie mal soignée.« Economie et sociétés » sera publier à titre posthume par sa femme en 1922.

B) Place de Weber dans la pensée :

Weber est le premier sociologue à avoir très clairement revendiqué la spécificité de la sociologie en tant que science de la culture par opposition aux sciences de la nature par exemple la physique. Certain sociologue comme Auguste Conte en France avait cherché à transposer au sciencessociales les méthodes utilisées dans les sciences de la nature : faire des hypothèses, rassembler des données, Weber s’oppose à ce type de rapprochement. Pour lui, les sciences de la culture concernent les actions des individus et non des objets inanimés. Il est donc impossible de les répéter à l’identique et dans tirer des lois statistiques.
La sociologie consiste alors à expliquer un phénomènesocial, le capitalisme par exemple comme la résultante d’action (travailler, épargner) motivé par un système de valeur et de croyance (éthique protestante).
Les tenants de l’individualisme méthodologique voient dans Max Weber un de leur précurseur. L’œuvre majeur de Weber est « Economie et sociétés » dans laquelle il expose sa conception de la sociologie. Il y définie l’action sociale ; lesdifférentes formes de domination, la bureaucratie et il expose sa théorie des classes sociales. Deux de ces ouvrages sont plus faciles d’accès : «  Le savant et les politiques » dans lequel il analyse les différences entre action scientifique et action politique et « L’étique protestante et l’esprit du capitalisme » dans lequel il étudie l’influence des valeurs religieuses sur le développement ducapitalisme.

C) La rationalisation des activités sociales chez Weber :

● Rationalisation et désenchantement

Science de la culture, la sociologie doit étudier les actions des individus en société. Les actions sociales sont pour Weber des comportements volontaires dirigés vers autrui ce que les sociologues ont ensuite appelé des interactions. Ces actions sociales peuvent prendre quatre...
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