Maximilien robespierre bio

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  • Publié le : 27 mars 2011
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Maximilien Robespierre
Maximilien Robespierre (Maximilien Marie Isidore de Robespierre de son vrai nom) est né le 6 mai 1758 à Arras Son père, François de Robespierre, âgé de 26 ans, au moment de sa naissance est alors avocat au Conseil d'Artois. Il est issu d’un milieu bourgeois .Sa mère, Jacqueline Marguerite Carraut a alors 21 ans. Elle est pour sa part, issue d'un milieu plus populaire maisnéanmoins d'une famille de brasseurs assez fortuné. Robespierre est mort guillotiné le 28 juillet 1794 à Paris il était lui-même avocat et homme politique français.
I / Enfance et éducation.
Maximilien est le fils ainé de sa famille. Maximilien perd sa mère jeune cette derniere étant, victime de la tuberculose le 14 juillets 1764, en mettant au monde une dernière petite fille qui succombeaussi. A partir de ce moment, François de Robespierre, son père et premier avocat au Conseil Supérieur d'Arras, délaisse sa famille. Maximilien et son frère Augustin furent confiés aux grands-parents maternels.
Le jeune Maximilien, sensible, est très marqué par la perte de sa mère ; le départ de son père lui donne de nouvelle responsabilité qui feront de lui un enfant sérieux au caractère trempé. Ilchoisit de se réfugier dans le travail et se consacre essentiellement aux études. Après de brillantes études passées à Paris, Maximilien de Robespierre retourne dans sa ville natale où il devient avocat et intègre le Barreau d'Arras.
II/ Vie professionnelle
Le 8 novembre 1781, il prête serment devant la Cour. Il s’installe avec sa sœur Charlotte tandis qu’il obtient une bourse pour Louis leGrand à son jeune frère Augustin. Il traite ses 17 premières affaires en 1782. Il n'a pas encore 24 ans lorsqu'il est nommé juge au Tribunal Episcopal, le 9 mars 1782. C'est peu de temps après que le Président Madré, second au Conseil d'Artois, le choisit comme secrétaire.
C’est un jeune homme brillant, bien intégré à la bonne société provinciale de son temps. Il participe aux concoursacadémiques très en vogue et obtient un prix pour son Mémoire sur les bâtards par l’Académie de Nancy. Survient alors "l'affaire Deteuf" où il défend un homme injustement accusé par la toute puissante abbaye d’Anchin. Robespierre se jette corps et âme dans la bataille où il fustige les abus de l’Eglise et de ses servants. Cette attaque frontale des institutions au nom de la justice et de la défense deshumbles entraîne une nette diminution des affaires qu’il a à traiter.
C’est dans ce climat que Robespierre entre en politique à l'annonce de la convocation des Etats Généraux. La campagne électorale est dure en Artois où s’opposent les élites traditionnelles, représentées par les Etats d’Artois et les tenants des réformes et du changement
III/ Son engagement politique
Imprégné des idées idéalistesdes philosophes du XVIIIe siècle, notamment de Rousseau, il participa à la vie politique dans sa province à la veille de la Révolution. Maximilien apparaît déjà comme le défenseur des plus humbles : il est choisit par la corporation la plus pauvre d’Arras, celle des savetiers mineurs, afin de les aider à rédiger leur cahier de doléances. Le 26 avril 1789, il est élu député du Tiers Etat d'Artoisau Etats Généraux du Royaume convoqués à Versailles pour le 5 mai suivant. Élu député, il se sent soudain revêtu de toute l’autorité que donnait une souveraineté du peuple toute neuve, en même temps qu’investi d’une haute mission, celle de régénérer la nation dans sa structure et son esprit. Du coup Robespierre devint un homme nouveau, libéré de la timidité et du souci des autorités, si apparentsdans ses mémoires de concours. D’emblée, il sent la puissance des résistances opposées à ses aspirations, comprend l’un des premiers qu’il faudra combattre farouchement et se persuade de l’existence et de la force d’un "complot des ennemis du peuple". Orateur inlassable, minutieux et inflexible, il devient l’un des chefs des démocrates, censurant l’oubli des principes, réclamant le suffrage...
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