Midnight sun - twilight

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  • Publié le : 9 mai 2010
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CHAPITRE 1 - Première Rencontre

C'était le moment où je souhaitais être capable de dormir.

Le lycée.

Ou plutôt le purgatoire pour utiliser le mot juste. S'il y avait une façon de
racheter mes péchés, cela devait beaucoup peser dans la balance. L'ennui c'est
que j'en avais de plus en plus l'habitude ; chaque jour me paraissait plus
monotone et impossible que le dernier.
Jesuppose que c'était ma façon de dormir ; si dormir est définit comme le
stade inerte entre des périodes actives.

Je regardais fixement la fêlure qui courait le long du mur le plus éloigné de
la cafétéria et j'imaginais le dessin si elle n'y avait pas été. C'était la seule
façon de ne pas écouter les voix qui bourdonnaient comme un essaim
d'abeilles dans ma tête.
Plusieurs centaines devoix que je ne connaissais pas qui me criaient leur
ennui.

Quand quelque chose apparaissait dans l'esprit d'une personne, j'entendais
tout et même plus.

Aujourd'hui, toutes les pensées avaient été accaparées par l'insignifiant
drame d'une nouvelle venue parmi les élèves. C'était tellement facile de savoir
ce qu'ils pensaient. J'ai vu ce nouveau visage répété esprit après esprit, soustous les angles. Juste une fille ordinaire. L'excitation pour son arrivée était
prévisible de façon agaçante - comme le jouet clignotant d'un enfant. La
moitié des garçons, pareils à des moutons mâles, s'imaginaient déjà amoureux
d'elle juste parce qu'elle leur avait jeté un coup d'oeil. J'essayais difficilement
de ne pas les écouter.

Je bloquais seulement quatre voix plus parcourtoisie que par déplaisir : ma
famille, mes deux frères et mes deux soeurs, qui avaient l'habitude du manque
de vie privée en ma présence et qui me donnaient rarement leurs avis. Je leur
donnais toute la vie privée que je pouvais. J'essayais de ne pas écouter si je
pouvais les aider.
J'essayais tant que j'en avais la possibilité, mais ... Je savais toujours.

Rosalie pensait, engénéral, à elle. Elle voulait s'apercevoir de profil dans
une glace, et elle retournait dans sa tête sa propre perfection.
L'esprit de Rosalie était un étang superficiel avec peu de surprises.

Emmett fulminait à propos du match de catch qu'il avait perdu contre Jasper
durant la nuit. Il voulait se montrer très patient pour faire en sorte qu'à la fin
des cours ils organisent un autre match. Jene me suis jamais senti intrus en
entendant les pensées d'Emmett parce qu'il n'a jamais pensé quelque chose
qu'il n'aurait dit tout haut ou fait. Peut-être que je me sentais seulement
coupable de lire les esprits des autres parce que je savais qu'il y avait des
choses qu'ils n'auraient pas voulu que je sache. Si l'esprit de Rosalie était un
étang superficiel, celui d'Emmett était un lacsans ombres, limpide.

Et Jasper...souffrait. Je retins un soupir.


Edward

Alice m'appela dans sa tête. Elle avait désormais toute mon attention.
Cela aurait été exactement la même chose que si elle m'avait appelé tout haut.
J'étais content que l'on m'ait donné ce nom car il se perdait ces dernier
temps... Il était ennuyeux. Dès qu'une personne pensait à un Edward je metournais automatiquement...

Ma tête ne se tourna pas cette fois. Alice et moi étions doués pour les
conversations privées. C'était rare que quelqu'un le remarque. Je gardais mes
yeux fixés sur le mur.

Comment résiste-t-il ? me demanda-t-elle.

Je me renfrognais, un imperceptible changement dans la partie supérieure
de ma bouche. Rien qui ne pu avertir les autres. Je pouvais facilement merenfrogner lorsque je m'ennuyais.
L'esprit d'Alice était maintenant alarmé et je vis dans sa tête qu'elle voyait
Jasper dans sa vision.

Il n'y a aucun danger ?

Elle cherchait dans le futur proche, écumant les visions avec monotonie
pour trouver la source de mon froncement de sourcil.
Je tournais lentement ma tête sur la gauche, comme si je regardais les briques
du mur,...
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