Mme bovay : rodolphe et emma

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  • Publié le : 7 décembre 2011
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II. Une double personnalité
* Le Rodolphe connu par Emma
 
- « Si je lui disais que ma fortune est perdue ? » et « elle va peut être croire que c’est par avarice que je renonce » : Emma connaîtRodolphe en parti pour son rang dans la société et pour son capital. La jeune femme étant attirée par le luxe et la renommée, elle est donc amoureuse.
- « L’idée seule des chagrins qui vous arriventme torture » : L’héroïne peut penser, par les expressions et l’écriture de Rodolphe, que l’homme est attentionné, qu’il la voit comme une personne entière et qu’il ressent réellement ce qu’il écrit.- « Oubliez-moi ! » à le dramatisme de cette expression semble légitimer l’acte de Rodolphe, ce qui peut pousser Emma à le croire réellement amoureux.
- « j’agis dans son intérêt ; je suishonnête. » Par cette phrase, Rodolphe essaie de se trouver des excuses. L’honnêteté qu’il se trouve transparait dans son tempérament, aussi peut-on imaginer qu’Emma le croit honnête. 
- « Pauvre ange », parcette métaphore, Rodolphe se montre compatissant. Emma peut le croire réellement amoureux.
* Le véritable portrait de Rodolphe
 
Rodolphe apparaît comme un homme lâche, fuyant ses responsabilités enjouant sur l’hypocrisie :
 
- « J’ai voulu m’enfuir au plus vite », « si vous eussiez été une de ces femmes » (21)à lorsque Rodolphe parle d’amour et de leur liaison, il le fait au passé ce quiimplique que leur relation est finie.
- « L’idée seule des chagrins qui vous arrivent me torture » à le présent utilisé pour la description des ressentis d’après union accentue sur la rupture et la rendquasi irrémédiable.
- Dans sa lettre, Rodolphe parait faussement lyrique tandis que Flaubert nous le décrit plus terre à terre en retranscrivant ses propos :
 Le lyrisme se retrouve grâce à :
-Des apostrophes et des injonctions : « Du courage, Emma ! », « Emma ! Oubliez-moi ! » (3 ;17)...
- Des exclamations : « Ô mon Dieu ! non, non, n’en accusez que la fatalité ! » (19), « je n’en sais...
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