Mon rêve familier, verlaine

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  • Publié le : 2 novembre 2009
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VERLAINE : Mon rêve familier
ce poème présente un composition particulière: laquelle ? comment appelle-t-on ce type de poème ?
pouvez-vous distinguer plusieurs parties dans le poème ?
comment interpréter les diverses répétitions de la première strophe ?
remarquer la polysyndète
remarquer la binarité systématique: comment l’interpréter ?
quelleest la valeur des répétitions dans la seconde strophe ?
quelles sont les contradictions qui s’accommodent seules du rêve ?
à quel mot du premier vers renvoient-elles ?
quel personnage de la bible essuie en pleurant le front d’un homme qui souffre ?
quelle est la signification de cette image mythique sous-jacente ?
quelle est la disposition des rimesdans les deux premières strophes? pourquoi ?
que remarquez vous à propos des notations descriptives qui caractérisent la femme rêvée ?
en quoi sont-elles particulièrement appropriées au rêve ?
montrez que les deux sentiments dominants sont ceux de l’apaisement et de la douleur en étudiant les champs lexicaux
l’un et l’autre expriment la nostalgie: montrez quele texte est dominé par la nostalgie qui intervient sur plusieurs plans
étudier les assonances et allitérations; montrez que le réseau sonore est exceptionnellement resserré, que Verlaine, en plus des rimes, ménage de très nombreux échos sonores: quel est l’effet obtenu?
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I. Situation
PoèmesSaturniens: Saturne symbole de la mélancholie
Section Melancholia
Inspirations romantiques: femme idéalisée

II. Plan
1. Contraste rêve/réalité
2. Problème de l’identité
3. Thème du temps

III. Etude
Contraste rêve/réalité
· Confusion
rêve accompagne la réalité de l’auteur: “je fais souvent” à passivité
“familier” mais “étrange et pénétrant” à confusion : il s’agit d’un mondedifférent mais ou il se retrouve
Rythme confus, flou: en effet, enjambement, refus de la césure à l’hémistiche, (v. 9, 13-14..), diérèses (inflexion)
à rêve confus: perte de la réalité: monosyllabe “tues” à la chute
Problème dde l’identité
pronoms personnels: “je”, “elle” à femme mais identité incertaine
· La femme aimée
seule certitude: amour pour le locuteur “et que j’aime etqui m’aime” “elle me comprend”
redondance: “pour elle seule” àintimité relationnelle des 2
· La femme mystérieuse
“unique” et “insaisissable”; “ni tout à fait la meme…””son nom?” à femme singulière et mystérieuse
· La femme rêvée
“regard des satues”; “qui se sont tues” : femme n’est pas un souvenir, n’appartient pas à la réalité
“hélas” mais “elle seule les sait rafraichir…”àmélancholie
è bonheur d’être triste dépend aussi du temps
Le Temps
· Les temps verbaux
Présent domine “et que j’aime et qui m’aime” : vérité générale
Ruptures aux vers 11 et 14: caractère insaisissable de la femme, présente et absente (vie/mort)
· L’atemporalité
“souvent” : présent qui englobe passé et futur
“statues”: atemporalité, éternité et immobilité comme source de bonheurPremier quatrain
— assonance en [ ã ] qui constitue l’alexandrin en trimètre enrichi de rimes internes
— « Je » 1re des dix occurrences de la 1re pers.
— « fais souvent » présent itératif (ou d’habitude) en relation avec le déterminant démonstratif « ce rêve » qui implique que le rêve est déjà connu puisque c’est ici un pronom anaphorique (il fait référence à quelque chose de déjà évoquédans le texte). Mais comme ce qu’il désigne n’a pas été évoqué avant, il crée un effet d’annonce qui met en valeur le mot clé du poème (« rêve »), répété après le titre et placé juste avant ce qui peut être considéré comme la césure (même si grammaticalement et métriquement le vers est un trimètre).
— « étrange et pénétrant » contraste avec l’adj. du titre (ce qui est familier ne devrait...