Mon voisin c'est quelqu'un: analyse de roman

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  • Publié le : 17 janvier 2010
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Mon voisin c’est quelqu’un (analyses) :

Quelques infos sur Vincent Engel

1. Biographie

Vincent Engel est un écrivain belge de langue française.

Professeur de littérature contemporaine à l'Université catholique de Louvain (UCL) et d'histoire contemporaine à l'Institut des hautes études des communications sociales (Ihecs), il a écrit de nombreux essais, romans, nouvelles ou pièces dethéâtre.

Il est aussi critique littéraire et chroniqueur ; à ce titre, il collabore avec Le Soir, Victoire (supplément hebdomadaire du Soir) et Mint (radio).

Il a reçu de nombreux prix littéraires. Son roman Raphaël et Laetitia est le premier volet de sa fresque italienne qui se poursuit avec Retour à Montechiarro (Fayard, 2001, prix Victor Rossel des jeunes en 2001) et Requiem vénitien(Fayard, 2003).

Né en 1963, Vincent Engel vit à Bruxelles. Il écrit depuis l'âge de douze ans. Grand connaisseur de l'Italie, il est à la fois romancier, auteur de nouvelles, essayiste, chroniqueur pour la presse, et scénariste. Il enseigne la littérature comparée à l'université de Louvain.
Né en 1963 à Uccle, Vincent Engel grandit à Ohain. Après un parcours scolaire chahuté et le jury central, ilentre en 1982 à l’Université. Dans la foulée du colloque organisé à Louvain-la-Neuve, Vincent Engel crée en 1995 le Centre d’études de la nouvelle, qu’il dirige. Il devient également professeur à l’Université catholique de Louvain, aboutissement à ce jour d’un parcours académique entamé en 1986. Au fil du temps il se spécialise dans la littérature belge de langue française qu’il enseigne notamment àl’université de Metz, qu’il analyse dans des publications et qu’il présente lors d’interventions diverses aux quatre coins du monde (Québec, Chili, Liban, etc.).
Peu auparavant, il s’était déjà fait connaître par la réflexion qu’il mène sur les implications de la deuxième guerre mondiale, et plus particulièrement des camps d’extermination. On oublie bien souvent que sa première publication, en1989, s’intitule Fou de Dieu ou Dieu des fous : l’œuvre tragique d’Elie Wiesel, suivie peu après d’un essai : Pourquoi parler d’Auschwitz? Elie Wiesel : un des auteurs, sinon l’auteur, qui influence à la fois la réflexion et la création de Vincent Engel. Son mémoire, son doctorat lui sont consacrés. Par la suite, il accordera une attention constante à la littérature des camps, avec notamment ladirection en 1995 d’un numéro spécial de la revue Lettres romanes consacré à ce thème. Pourquoi cette attention à une question qui taraude autant la conscience universelle que l’Histoire du vingtième siècle? Peut-être trouve-t-elle en partie son origine dans l’histoire personnelle de l’auteur : son père était un Juif ashkénaze qui, après avoir perdu toute sa famille dans les camps, sauf un frère, ainterdit à sa femme de se convertir au judaïsme et a tenu à ce que ses enfants soient baptisés. Weinberger, le nom du personnage central de son quatrième roman, est aussi celui de sa lignée maternelle.
Par ailleurs, ses recherches scientifiques se concentrent sur la littérature française du XXe siècle et les rapports entre idéologies et littérature. A ses yeux, le principe essentiel est derevaloriser la place de l’être humain dans la recherche en sciences humaines et de remettre à l’honneur les questions de sens. On ne s’étonne pas dès lors de le voir s’intéresser à des questions éthiques liées à la médecine par exemple, en les éclairant des lumières de la littérature.

Mais Vincent Engel est avant toute chose écrivain. Il se rêvait déjà tel à 9 ans, quand il écrivait de petits romansd’aventures. Vers 15-16 ans, il commençait d’envoyer des textes à des éditeurs. Dans une rencontre avec Francine Ghysen (Mensuel littéraire et poétique, avril 1995), il confesse ses premières influences littéraires : Ce sont les Allemands du début du siècle qui m’ont fait pénétrer dans la littérature, dans l’écriture : Hermann Hesse, Kafka, Rilke, Thomas Mann (par ordre chronologique). A eux se...
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