Mondialisation

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  • Publié le : 23 mai 2010
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La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») se rapporte au concept de l'action humaine qui concerne les sujets du juste et de l'injuste, également désignés sous le nom « bien et mal ».
Ils sont utilisés dans deux contextes : la distinction individuelle d'une part et d'autre part les systèmes de principes parfois appelés « conduite morale » partagés au sein d'unecommunauté culturelle, religieuse, civile ou philosophique.
Les morales personnelles définissent et distinguent parmi de bonnes et mauvaises intentions, motivations ou actions qui ont été apprises, engendrées, ou autrement développées par les individus composant ces communautés.

|Sommaire ||[masquer] |
|1 Morale : une histoire du bien et du mal |
|2 Morale et éthique |
|3 Morale et droit|
|4 Morale religieuse |
|5 Aperçu historique de la philosophie de la morale |
|5.1 La morale chez Descartes |
|5.2 De Spinoza à aujourd'hui|
|6 Morale contemporaine |
|6.1 Distinction entre morale individuelle et morale sociale |
|6.2 Débats contemporains |
|7Confusion entre morale et religion |
|8 Citations |
|9 Note |
|10 Voir aussi|
|10.1 Bibliographie |
|10.2 Articles connexes |
|10.3 Liens externes |

[pic]Morale : une histoire du bien et dumal [modifier]

Pour la psychanalyse il n'y a pas de bien et de mal. En effet considérant que les maladies mentales peuvent se résumer à trois grandes structures : la structure psychotique, la structure névrotique, puis la structure perverse, on comprend que la perversion, soit ce qu'on appelle communément le mal, n'est pas un péché comme pour les religions monothéistes mais seulement une maladiementale.
Socrate quant à lui, disait que l'homme ne fait jamais le mal volontairement car l'homme ne cherche que le bien, que son bien, et que le mal n'est qu'une illusion qu'il prend pour le bien.
Kant, lui, reconnaissait à sa juste valeur la réalité du bien et du mal, mais considérait que l'on ne peut pas et qu'il ne faut pas chercher à savoir ce qu'est le bien et le mal, mais que la moraleest une attitude que l'on doit s'imposer par devoir. Et c'est justement le fait d'agir selon ce devoir qui rend l'attitude morale.
Saint-Thomas d'Aquin qui fut avec Aristote puis Hegel, l'un des trois philosophes dont la pensée fut déterminante pour l'histoire de la philosophie, avait distingué onze péchés de natures différentes. De plus, pour lui le bien et le mal n'étaient rien d'autres qu'une...
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