Monnaie unique

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  • Publié le : 12 juin 2011
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PLAN
INTRODUCTION
I. LA MONNAIE UNIQUE COMMENT
A. LA VOLONTE POLITIQUE
B. LA STABILITE POLITIQUE
C. LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
II. LES CONDITIONS NECESSAIRES POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE
A. LA CROISSANCE ECONOMIQUE
B. LE DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES
C. L’INTEGRATION CULTURELLE
CONCLUSION

INTRODUCTION
Défini selon l’économiste François Perroux comme étant l’ensembledes changements mentaux et sociaux d’une population qui la rendent apte à faire croitre cumulativement et durablement son produit réel global, le développement a toujours suscité pour les pays pauvres, plus particulièrement ceux africains l’objet de tous les convoitises, un rêve qui ne parvient pas à devenir réalité.
En effet, il faut savoir que le développement tant souhaité par ces pays ne peutaboutir qu’en mettant en œuvre, un certain nombre de préalables qui sont tout à fait impératifs pour le développement de ces pays africains.
Et partant de cela, on ne pourrait considérer que la création d’une monnaie unique puisse être la seule condition pour le développement du continent africain.
Dans la lumière de ce qui suit, nous essaieront de faire le diagnostic des réalités, dégager lesnombreux problèmes ne se reste à surmonter pour la mise en place de la monnaie unique panafricaine ; ses limites, pour enfin proposer des stratégies incontournables qui mèneront sans nulle doute au développement tant souhaité pour ces pays africains.
A ce propos, nous tenterons de délimiter notre plan en mettant l’accent sur la monnaie unique comment ? Et ensuite, nous essaierons de mettre enévidence quelques conditions nécessaires qui permettront à ces pays africains de pouvoir espérer à un développement durable tant recherché.

A LA VOLONTE POLITIQUE
Le manque de volonté politique, et le refus des chefs d’Etats, d’abandonner certains aspects de leurs souveraineté, constituent les obstacles politiques majeurs, qu’il conviendra d’analyser respectivement.
1-ABSENCED’UNE VOLONTE POLITIQUE DE LA PART DES CHEFS D’ETATS
Les résultats mitigés, voire décevant dans le domaine de l’union du continent africain, sont la conséquence réelle d’une absence réelle de volonté politique. Plusieurs fois, les sommets de l’organisation de l’unité africaine ont accouché de très bonnes intentions qui malheureusement n’ont eu ne serait ce qu’un début d’exécution.Aussi donc beaucoup d’élans ont été freinés parce qu’ils n’ont été soutenus jusqu’à leurs aboutissement par les décideurs africains que sont les chefs d’Etats et de gouvernement. A peine les sommets achevés que s’estompe brusquement la prise de conscience subite et euphorique qui a soutendu ses décisions et résolutions. Il ya donc un problème de volonté politique, une volonté de construireensemble l’unité du continent .Et cette attitude des chefs d’Etats africains marque à n’en point douter le déficit de volonté politique.car, il ya effectivement un déficit entre une décision prise, et la volonté de l’appliquer aux fins de le faire aboutir.
Les systèmes de gouvernement en Afrique fonctionnent de telle façon que seul le chef de l’Etat, détenteur de l’exclusivité dupouvoir, peut imprimer une marque réelle à une action en décidant d’y engager les populations. Mais, malheureusement très peu se sont jusque là engagés de façon individuelle à créer des conditions favorables à l’unité pour aboutir au développement de l’Afrique.
Au delà des déclarations réticentes des chefs d’Etats, rien n’est entrepris pour assoir déjà au niveau de chaque Etat, unepolitique propice à l’unité. Et cela complique d’avantage sa réalisation. Cette réticence observée chez les gouvernements africains est peut être la crainte de perdre certains aspects de leurs souverainetés

2-LE REFUS D’ABANDON DES SOUVERAINETES.
L’on a encore à l’esprit que c’est la tergiversation entre l’abandon de souveraineté pour se fondre dans un grand ensemble, les Etats-Unis...
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