Montaigne

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  • Publié le : 27 novembre 2011
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Exposé sur Journal de voyage, de Montaigne

* Code :
p.xxx => le Journal de voyage
p.xxx => le guide d’Italie
p.xxx => les photos de Rome

Introduction
I / - Le premier contact avec l’Italie
A) Les paysages
B) L’hébergement et la gastronomie
C) La population
II / - Antiquité et religion au centre de laRenaissance
A)- Religion
B) – L’Italie : le mythe antique
1 => Antiquités et ruines : le mythe abîmé
* célèbres en Italie / « trésors », vestiges du passé à voir
= côté incontournable => font partis du mythe italien : prestige
* Ex : à Venise
* P.162 : « les raretés de cette ville sont assez connues »
* On note une certaine attente / impatience de Montaigne de les voir => cequ’il cherche en premier
* Ex : Pavie
* P.360 : « Je me hâtai d’aller voir les principaux monuments de cette ville », notamment le tombeau de Saint-Augustin

* Ce qui s’oppose à la déception de ne pas trouver beaucoup de ruines /antiquités dans certaines villes, d’où un certain jugement négatif
* A Empoli : malgré beauté du site, remarque absence de ruines/antiquités
* P.312 :« Je ne reconnus aucunes traces d’antiquités, si ce n’est, près du grand chemin, un pont en ruine qui a quelque chose de vétusté ».
* Ex : Pise
* Citation (p.317) : il n’y a pas beaucoup de restes d’anciens édifices ou d’antiquités »
* P.319 : « à l’exception […] des ruines anciennes [mais aussi de l’Arno (le fleuve), du canal et des églises]; «  Pise a peu d’élégance et d’agrément »* Désillusion par rapport à leur beauté également
* Ex :

* Concentration de tous ces aspects / déception par rapport au mythe italien antique à Rome :
* Impatience au début de se rendre à Rome => veut arriver plus tôt
* P.187 : c’est ainsi que « trois heures avant le jour » ; Montaigne quitte Ronciglione, la ville où il était auparavant, « tant il y avait envie de voirla pavé de Rome »
* Au départ, son guide l’ayant abandonné, s’improvise même comme guide pour lui-même : on peut donc y noter un certain effort
* p.200 : lit des cartes et des livres et il utilise ce qu’il a appris le lendemain
* Cause : admiration de la Rome Antique : la qualifie de « corps admirable », parle de « gloire immortelle », « grandeur infinie » [qu’on n’avait pu]universellement éteindre »

* Mais très vite, déception par rapport à ce qu’il imaginait et avait entendu
* P.188 : « Rome ne nous faisait pas grand-montre à la reconnaître de ce chemin ».
* Citation (p.200) : « ceux qui en disaient qu’on y voyait au moins les ruines de Rome en disaient trop »

* Véritable critique contre les ruines et antiquités de Rome / tout ce qui reste de la RomeAntique : qualifie tout cela de tombeau » / « sépulture »
* Pour lui, même par hasard que les ruines sont visibles et ont été découvertes, juste pour témoigner de la Rome antique
* Déception va même plus loin, puisque « ces membres dévisagés qui en restaient, c’étaient les moins dignes » / « tout ce qu’il y avait de plus beau et de plus digne » avait été détruit => qualifie même ce quireste de « Rome bâtarde » / « chétive décharge » / ou tout simplement des  « morceaux de tuiles et pots cassés » et va même jusqu’à comparer ruines et antiquités à « des nids de moineaux et de corneilles »
* Regrette beaucoup la Rome Antique => mythe mis à mal / amer ?

* Mais nuance à faire : lorsqu’il est déçu / jugement négatif par rapport à une ville, seules les ruines anciennes (+eau et églises) attirent son intérêt / remontent son estime pour la ville
* Cf Pise, précédemment
* Reste cependant admiratif devant certaines antiquités et ruines
* P.217, en sortant de Rome : « il se voit là plusieurs belles grandes ruines qui abordent au lac de Trajan »
* Peut même être très élogieux :
* ex : p.158, à Vérone : « ce que nous y vîmes de plus beau et...
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