Montesquieu un des précurseur de la sociologie

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 7 (1686 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 22 octobre 2009
Lire le document complet
Aperçu du document
A.Montesquieu (1689-1755)
Le baron Charles de Montesquieu est un grand seigneur (noblesse de Rome). Il a exercé plusieurs fonctions prestigieuse : magistrat, conseiller du roi, membre de l’académie française, etc. Il a fait beaucoup de voyages. Il a constaté de grandes disparités de conditions sociales/de vie entre les populations pauvres et les puissantes (riche)
Dans Lettres persanes (1721),il dénonce deux choses : l’absolutisme de droit divin et le fanatisme religieux. Elle s’inscrit dans la critique des institutions de son époque qui prend forme sous l’effet de plusieurs facteurs :
La crise de la société d’ordre
La crise de l’autorité monarchique
A cette époque, il y a une montée en puissance de la bourgeoisie et décadence de la noblesse. Ce sont les prémisses d’une réflexion detype sociologique. En rupture avec la philosophie sociale, c’est une approche positive. Dans Esprit des loi (1748) « Ici on ? ce qui est non ce qui doit être »
Considération sur la grandeur et la décadence des Romains (1734) a pour objectif : « comprendre comment une civilisation s'est développé, comment elle parvient à son apogée et comment elle disparaît = problématique en terme de sociologiehistorique. » Il ne cherche pas à décrire les règles que la société impose aux individus mais il essaye de comprendre l'esprit de ces règles. Il s'intéresse aux relations entre les règles et les normes sociales, ainsi que le lien qui peut exister entre ces règles et ces normes, et la forme particulière que revêt les Hommes et la société.
Durkheim dit « l'œuvre de Montesquieu ne traite pas de laconscience individuelle, elle a pour objet les choses sociales ».

1.La question de l'intelligibilité de l'histoire et de la réalité sociale
Cet auteur recherche des habitudes, des mœurs, des évènement, un certain ordre qui vont lui permettre de rendre compréhensible l'histoire intelligible. Il procède ainsi pour faire un décalage des règles d'analyse intelligible qui vont permettre de dépasserles phénomènes empiriques.
Dans Considération sur la grandeur et la décadence des Romains Montesquieu livre une première réponse. Il dit ce qu'on considère comme des accidents de l'histoire sont en faite soumis à des causes plus générale : soit causes morales, soit causes physiques.
« Si le hasard d'une bataille, c'est à dire une cause particulière à ruiner un État. Il y avait une cause généralequi faisait que cet État devait périr par une seule bataille, en un point : l'allure principale entraine avec elle tous les éléments particulier. » Il ne faut pas seulement prendre en compte apparemment la cause accidentelle mais se pencher sur la cause profonde. « J’ai d’abord examiné les Hommes, et j’ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de mœurs,
ils n’étaient pas uniquementconduits par leurs fantaisies».
C'est une cause profonde sans qui les Hommes en ai conscience.
Il est possible de regrouper dans un même type toutes les idées, institutions, etc. qui paraissent semblable.
Il est possible de rendre l'histoire et la réalité sociale intelligible quant on analyse les causes profondes qui on déterminé l'allure générale lorsqu'on organise cette diversité à l'intérieurd'un même concept, type de classement.

2.La typologie du gouvernement
Montesquieu est favorable à la séparation du pouvoir car sans séparation des pouvoirs il ne peut y avoir de liberté et donc le régime sombrerai dans la tyrannie. Il ne peut pas y avoir d'équilibre ni d'harmonie. « Pour qu'on puisse abuser du pouvoir, il faut que, par disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. »Trois conditions/contre poids sont nécessaires pour éviter tout abus de pouvoir :
Séparation du pouvoir
L'existence de pouvoir intermédiaire
Il faut que se développe chez les individus un esprit civique.
Montesquieu propose, dans les treize premiers tomes de Esprit des lois, une classification originale des types de gouvernement. Trois types de régimes :
le despotisme
la monarchie
la...