Mourir autrefois

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  • Publié le : 12 avril 2011
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Compte-rendu de lecture : « Mourir autrefois, attitudes collectives devant la mort aux XVII et XVIIIème siècles ».

* Auteur :
Michel Vovelle, né en 1933, est un historien moderniste français, notamment spécialiste de la Révolution française.
Michel Vovelle incarne une forme d'histoire culturelle de la Révolution française qui intègre les acquis de l'histoire des mentalités, ets'affiche comme complémentaire de l'histoire sociale.
Michel Vovelle a réalisé des travaux d'histoire sociale et religieuse sur la mort dont bien évidemment l’œuvre ici étudiée et présentée,  Mourir autrefois. 
Ses précédentes recherches sur les attitudes devant la mort (Vision devant la mort et l’au-delà en Provence d’après les autels des âmes du Purgatoire, Colin, 1970 ; Piété baroque etdéchristianisation, Plon, 1973), l’ont signalé comme un innovateur en matière d’histoire des mentalités collectives dans l’ancienne France.
En termes d’historiographie, l’auteur Michel Vovelle s’inscrit dans l’école historiographique de la « nouvelle histoire » apparue dans les années 1970 ; l’importance de cette école se démontre particulièrement à travers les avancées qu’elle a permises dans ledomaine de l’histoire des mentalités. La dénomination, rendue populaire en 1973 à travers la publication par Pierre Nora et par Jacques Le Goff de Faire de l'Histoire, désigne le courant historiographique qui anime la troisième génération des Annales. La nouvelle histoire est avant tout l'« histoire des mentalités » : il s'agit d'établir une histoire sérielle des mentalités, c'est-à-dire desreprésentations collectives et des structures mentales des sociétés. Avec elle, le champ de l'histoire s'élargit encore et la discipline s'intéresse davantage aux phénomènes de longue durée.
Vovelle contribue ainsi à l’histoire sociale de la France au XVIIème et XVIIIème siècles.

* Année de parution :
Ce livre a été édité en 1974 et a été réédité une seule fois, en 1990.

Dans quelle mesure, cetouvrage nous permet-t-il d’appréhender le courant de la « nouvelle histoire » ?

* Organisation de l’œuvre :
Cette œuvre se compose en fait d’une succession d’extraits (de diverses sources) suivis ou précédés de l’idée qu’ils prouvent ou mettent en avant. Plus de la moitié de l’œuvre est donc uniquement composée d’extraits, qui sont en vérité le contenu principal de ce livre ; chaqueextrait mettant en avant les visions et démarches effectués face à la mort, à travers les âges, ainsi que les différentes formes sous lesquelles nous pouvons rencontrer la mort elle-même ou encore l’interprétation que certains en font.

* Quelques-uns des auteurs ou personnages très cités :

* François de Sales. * Fénelon. * La Fontaine. * Le Père Yvan. * Mme de Sévigné. * Lemémorialiste Chizay. * La Rochefoucauld. | * La Bruyère. * Racine. * Voltaire. * Bossuet. * Robespierre. * Chateaubriand. * Des médecins, des soldats, des hommes d’Eglise, des nobles, des clercs et des laïcs, … . |

* Quelques sources abondement cités :
* Le pensez-y bien (XVIIème sc).
* Manuel des âmes intérieures, de Grou (XVIIIème sc).

* Table des matières (etsous parties) :

Pourquoi la mort ? | Un chantier ouvert - Investir la mort |
1. L’insolence de la mort. | « Venez et voyez » - La danse macabre - Le massacre des innocents - Un bilan familial - La mort de l’épouse - Une mort très douce - La mort violente - La violence collective - La famine - Un mal qui répand la terreur… - Les misères de la guerre. |
2. La mort apprivoisée. |Indifférence … - L’obsession de la mort - Une vision magique de la mort ? - Des rites immémoriaux ? - Après Trente : une reprise en main - Une vie tissée de morts - La mort exemplaire - Un discours sur la mort. |
3. La vie dans la pensée de la mort. | Je meurs tous les jours - Le miracle de la mort - Un combat sans espoir - Je ne suis rien … - Le crâne qui parle - Une pédagogie de l’imagination -...
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