mr ibrahim et les fleurs du coran

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1441 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 7 novembre 2013
Lire le document complet
Aperçu du document
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran – Éric-Emmanuel Schmitt

· L’auteur

L’auteur s’appelle Éric-Emmanuel Schmitt. Il est né à Lyon en 1960 de parents d’origine alsacienne. Il a fait ses études à l’École normale supérieure jusqu’à l’agrégation et au professorat de philosophie comme maître de conférences. Il a écrit sa première pièce « La Nuit de Valognes » à 2229 ans. L’actriceEdwige Feuillère recommande cette pièce à plusieurs metteurs en scène, c’est pourquoi elle a été jouée à la Comédie des Champs Élysées en 1991. Il s’est aussi fait connaître au théâtre avec « Le Visiteur » en1993 (un dialogue entre le psychanalyste Freud et Dieu) et « Variations énigmatiques » en 1996. Ses pièces ont été récompensées par plusieurs prix dont le Molière et le Grand Prix du théâtre del’Académie Française. De plus, ses œuvres sont joués dans plus de trente-cinq pays. En 2001, l’auteur a publié son roman « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » dont l’adaptation cinématographique a permis à Omar Sharif de remporter son premier César en 2004.

· Caractères

Dans cette histoire, il y a deux protagonistes : Monsieur Ibrahim et Moïse, ce dernier est appelé Momo parM. Ibrahim tout au long de l’histoire.

Monsieur Ibrahim : Tout le monde dans la rue Bleue, où vit M. Ibrahim, pense que ce vieux monsieur est arabe parce qu’il en a l’apparence. Mais ce n’est pas le cas. Il est musulman et vient du Croissant d’Or, qui, comme il l’a expliqué à Momo, est une région qui s’étend de l’Anatolie jusqu’à la Perse. M. Ibrahim possède une petite épicerie dans la rueBleue à Paris où il travaille de huit heures du matin jusque tard dans la nuit tous les jours. Il est « l’Arabe » de cette rue juive. C’est un homme qui parle peu mais sourit beaucoup et qui sait comment gagner la confiance et le respect d’un jeune garçon qui semble être perdu dans la vie.

Momo : Momo est un jeune garçon juif d’onze ans qui vit seul avec son père dans la rue Bleue depuis que samère les a quittés, il y a longtemps. Il lui manque une figure parentale parce que son père est trop occupé à ses propres affaires et son fils ne semble pas avoir beaucoup d’importance dans ses yeux. Momo commence alors à voler son père et M. Ibrahim. Au début, il n’a pas beaucoup de respect pour M. Ibrahim car c’est pour lui quelqu’un d’inférieur « Après tout, c’est qu’un Arabe ! » (M. Ibrahim etles fleurs du Coran, 2001 :10) Malgré cela, il change d’attitude et les deux habitants de la rue Bleue développent une amitié spéciale. Le jeune garçon mit sa confiance dans la relation avec Monsieur Ibrahim et les deux deviennent plus proches.

· Résumé

Le jeune garçon Moïse, 11 ans, vit avec son père dans un petit appartement de la rue Bleue à Paris. Le père n’a pas de succès dans sontravail. Son fils Moïse fait la cuisine et les courses tous les jours. Son père lui fait croire que Moïse a un frère qui s’appelle Popol et qui est plus fort et plus intelligent que lui. En fait, ce frère n’est que le fruit de l’imagination de son père et Moïse croit que son frère Popol a disparu avec sa mère, il y a longtemps. Le garçon n’aime pas son père parce qu’il lui donne l’impression den’être qu’un moins que rien.

Un jour son père lui reproche d’avoir volé deux cents francs pour se payer une prostituée. Selon le garçon, aller chez une prostituée fait de lui un homme. Afin d’amasser le plus d’argent possible, il commence à voler des boites de conserves dans l’épicerie de Monsieur Ibrahim, qui, depuis 40 ans, est l’Arabe de la rue juive. Un jour, un film est tourné dans la RueBleue où Brigitte Bardot vient dans l’épicerie pour acheter une bouteille d’eau qui coûte normalement 2 francs. Mais M. Ibrahim lui réclame 40 francs pour la bouteille parce que l’actrice est très riche et dit au jeune Moïse qu’il doit rembourser les boites qu’il lui vole. Suite à cet événement, ils sont devenus des amis. Le vieil homme demande au garçon de voler seulement chez lui désormais. Il...