Nadja

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  • Publié le : 6 juin 2010
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 André BRETON
Nadja (1928)
Langage verbal et images
→Ce que le prof. a dit;

La première fois édit à Paris en 1928, deuxième éditon est en 1963.
I. < JE > partie : Quête iniciatique; il y a des interrogations sur l’identité, des questions métaphysiques sur l’idéntité de l’écriture, il y quelques élémants marquant de l’histoire intellectuelle et des lectures de l’écrivain quisont totalement déliés l’un à l’autre. Il y a des photos. Et reterdement avant l’entrée en un scène.
II. < Nous > partie: Une interrogation sur la figure d’énigmatique de Nadja. L’histoire journal de Nadja.
III. < JE (un sujet plein) et tu (la femme, la beauté, l’amour) Partie: commence par la photo de Breton. Il s’adresse à un “tu”, c’est la femme qu’il aimait, il ne veut pas dire le nom parceque c’est la figure éternale pour lui qui donne sens à toute la vie. C’est la vrai vie. Au début il y a l’interrogation de la valeur de sa rencontre avec Nadja.

Il y a 2 personnages principales.
Nadja( un sujet fragmenté) → etre soi-meme et la vie réel
“Qui suis-je?” → telles demandes nous montrent qu’il y a une recherche sipirituel et intellectuel.
L’histoire finit bien, Breton trouvesoi-meme. Purtant on ne peut pas dire la meme chose pour Nadja. Elle s’efface de l’histoire meme de la société française. Donc le 2. personnage commence. C’est positive.

La narration est composé et dit par Breton, lui-meme. C’est le journal de sa vie intellectuelle.
→ la rencontre avec Nadja se passe à un lieux indéfini, inconnu, toute la rencontre se passe à travers les yeux; l’un ouvrel’inconscient de l’autre. Cette rélation va donner lieux à une histoire surréele.
Breton déteste le roman à clé(f) où les personnages ont des noms forts qui portent le lecteur sur la société.
(p. 19) la première phrase: Il décrit tout ce que pour lui sont vrais, dans laquelle on peut pênetrer par hasard la vie derrière elle, que Nadja ouvert des portes vers la surréalité qu’il éssai de rejoindre.Les points des suspensions sont importants, ils montrent un changement, ça marque la fin de qch. Ça change le style.
La folie de Nadja, n’a pas unité d’identité, une identité multiple. Ces yeux sont comme un forme de fougère. Elle est montrée partiellement, n’a pas la visage en entière. On raconte Nadja avec les fragmants. Le récit de Nadja se termine en meme temps avec le journal. Il sedemande pour suite de qui est Nadja. Elle s’éloigne de plus en plus la vie quoutidienne et se rend foulle. C’est un peu le role des avants-gardes; propose une société nouvelle qui éssai de rendre compte les faux de la société.
Les lieux lui permettent de découvrir la surréalité.

La photo de lui; c’est l’histoire de Breton, Nadja est née accidentellement.

A Nadja il y a bcpd’innovations téchniques; la nouvelle conception du sujet, le principal narrateur, constiructuer le sens de la vie au lieu de l’arrêter à la surface de sujet.
La combinaison du fait autobiographique avec le souvenir et l'imagination, le trouble poétique qui vient de la figure de Nadja, les interrogations sur les rapports entre l'homme et le monde, provoquent une irrésistible fascination.

→Ce que j’ai trouvésur l’internet;

Nadja est un récit autobiographique (il n’y a jamais le nom ou le prénom mais il y a des indices) d'André Breton publié en 1928, revu et corrigé par l'auteur en 1962. Avec le ton neutre du « procès-verbal », du document « pris sur le vif », Breton rend compte « sans aucune affabulation romanesque ni déguisement du réel » des événements quotidiens survenus durant 9 joursentre lui et une jeune femme inconnue rencontrée le 4 octobre 1926 à Paris.

Breton avant Nadja
La personnalité de Breton est assez exceptionnelle pour qu'on prenne d'abord le temps de l'évoquer. Aussi bien, Nadja, entre autres lectures possibles, est un récit d'apprentissage : racontant de manière quasi documentaire sa rencontre avec une jeune femme énigmatique, le narrateur (et de...
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