Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

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  • Publié le : 17 décembre 2010
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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
Nell Harper Lee Résumé du livre
Jem (pour Jeremy) et Scout (pour Jean Louise) Finch sont les deux enfants d’Atticus Finch, avocat à Maycomb, toute petite ville dans le comté du même nom situé dans l’Etat d’Alabama. Atticus est un homme occupé puisqu’il est également un des députés de l’Etat. Même s’il est un père très présent et qui s’occupe de la formation deses enfants, il laisse beaucoup de liberté à Calpurnia dans ce domaine. Elle est, en quelque sorte, la remplaçante de la mère des enfants que Jean Louise n’a quasiment pas connus. Calpurnia est noire. Dill est le meilleur ami de Scout et participe à tous les jeux des enfants. Elle a également dans sa classe un garçon du nom de Walter Ewell. Aucun instituteur n’est jamais arrivé à garder un Ewellplus de quelques jours à l’école vu qu’ils doivent tous aider leur père qui possède un tout petit lopin de terre en bordure de la décharge publique. Les Ewell sont donc ignorant, vivent dans une baraque, mangent parfois certains déchets trouvés dans la décharge et sont sales ô possible. Le début de cette histoire nous raconte essentiellement la vie des enfants, leurs rêves, leurs jeux, leursfantômes et leurs craintes. Parmi ces dernières figure en bonne place la maison juste à côté de la leurs. Elle appartient aux Radley, famille dont fait partie un homme au nom de Boo Radley que les enfants n’arriveront jamais à voir, sauf une seule fois. Il ne sort jamais et cela les intrigue terriblement. Cette partie du livre nous campe aussi très bien tout le milieu dans lequel les enfants évoluent :les voisines, les noirs, les Cunningham, les Ewell etc. Nous sommes bien sûr dans le Sud le plus profond et le plus raciste. Cette société pourrait se diviser en trois éléments bien distincts : les blancs installés depuis des générations et moyennement aisés, les « petits blancs » très pauvres et les noirs. Le milieu baigne dans le racisme mais celui des petits blancs envers les noirs est encorebien pire que le premier. Dans cette partie du livre nous verrons comment Atticus élève ses enfants et il est évident que leur comportement et leurs pensées découlent de cette éducation qui sort totalement des normes de l’époque et de celles du Sud en particulier. Atticus est un homme droit et honnête, tolérant, qui se donne aux autres et à sa communauté. Cette droiture va parfois très loin et c’estelle qui le mènera à défendre un noir en justice, alors qu’il aurait violé une jeune fille blanche. Le récit est mené par Jean Louise qui, après tout, n’est qu’une enfant. C’est ce qui nous vaut quelques histoires de fantômes et donne parfois un aspect merveilleux à ces pages. En outre, Scout ne comprend pas toujours tout, ou pas ce qu’il faudrait. Et cela aussi donne un ton particulier à cespages. Par moments ces lignes sont pleines de doutes et de questions. 1

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La seconde partie du livre sera celle du procès. Outre l’accusé, Tom Robinson, jeune homme noir déjà marié et avec des enfants, nous ferons la connaissance de personnages importants et hauts en couleurs, comme le shérif Heck Tate, le juge Taylor, Bob Ewell, père de lajeune fille, et celle-ci, Mayella Violet Ewell, la plaignante ou la « violée » Grâce à l’habileté d’Atticus Finch, il sera bien vite certain, pour le lecteur, que Mayella n’a pas du tout été violée, mais aurait plutôt elle-même violé. Et les traces de coups ?… Ils n’auraient pas été donnés par Tom Robinson pour arriver à violer Mayella, mais bien par Bob Ewell lui-même qui a surpris sa fillealors qu’elle tentait d’allumer Tom. Fou de rage, il aurait battu sa fille, Tom s’étant déjà enfui, et aurait décidé de sauver la face en portant plainte pour viol contre Tom. De toute façon, ce n’est qu’un noir et sa fille s’est dévergondée en acceptant de toucher un tel être… Un médecin ?… Personne n’a pensé à en appeler un, ni à en consulter un !… Rien ne prouve donc le viol !… .Et la petite...
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