Nima

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  • Publié le : 17 novembre 2009
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MOTAMEDI Nima T°5 Dissertation

Sujet : La conscience suffit-elle à faire de nous des sujets ?

Dans l’état actuel des connaissances, les zoologues considèrent que les animaux n‘ont pas la perception de leur mort futur. Difficile, dans ces conditions, d’imaginer qu’un animal puisse exécuter sciemment une action précise en projetant dans l’avenir laconséquence néfaste de son acte. Le suicide des animaux relève de la pure légende, elle prit corps dans l’observation erronée de multiples disparition massives qui furent interpréter comme des suicides collectifs. Prenons l’exemple du lemming, un petit rongeur des régions boréales voisin du campagnol. D’aucuns ont propagé que ces mammifères commettent des suicides collectifs parce qu’ils sejettent a la mer. Mais s’il ya une surpopulation flagrante de lemmings dans un espaces donné, le rongeur se rassembles instinctivement en groupes de nomades pour aller peupler d’autres territoires. Et dès qu’ils rencontrent un lac ou une rivière, ces nomades franchissent la rive sans dommage. Ils rejoignent l’autre rive en nageant. Lorsqu’ils atteignent un bord de mer la réaction est a même sauf que leslemmings s’épuisent et meurent de noyade et d’épuisement par centaines. Donc en aucun cas un animal n’a la conscience (du latin conscientia, connaissance) de soi (le cogito du latin, verbe signifiant « je suis ») donc de leur mort futur. Ce qui nous oppose aux animaux.

Maintenant il nous faut démontrer si la conscience est le seul facteur pour faire de nous des sujets, nous différencierdes animaux. Est-ce que le cogito est vraiment le propre de l’homme ? Ceci nous démontrera bien que la connaissance de soi fait de nous des être capable d’etre responsable d’un acte délibéré. Qui a pour but de prouver qu’on existe. On a entièrement conscience de notre existence (le « je » transcendantal kantien).
Est-ce que l’intuition qu’a l’esprit de lui-même, des objets qui s’offre àlui, ou de ses propres opérations est la seul qualité requise pour faire de nous des individus considérés comme l’auteur responsable d’un acte ?

Nous allons répondre à cette question tout d’abord en définissant exactement le terme sujet. Ensuite nous exprimerons la conscience de soi chez l’Homme, et pour finir nous dirons en quoi la notion de conscience est un terme très vague.
Le sujetpeut être définit de la façon suivante: être qui possède la maîtrise de soi, un être libre et conscient. Dans cette définition, la notion de conscience s'allie à la liberté, on comprend la qu'il s'agit de point essentiel dans la quête du statut de sujet. On peut aussi retirer de cette définition la notion de maîtrise de soi. La conscience s'attache à cette notion dans la mesure où notre consciencenous permettre de mieux connaître le monde, mais aussi d'agir dans celui-ci en cessant de réagir à des stimulis mécaniquement.
En fait les animaux sont justement différents de nous sur ce point. C'est d’ailleurs ce que Kant affirme, la conscience nous donne notre statut de personne car les animaux n'ont pas conscience de voir les choses; les animaux se limitent à une conscience immédiateont conscience d’exister, alors que les humains  lorsqu'ils agissent sont capables de réfléchir aux conséquences de leurs actes. Hegel renforce cette idée en prenant l'exemple de la plante. Celle-ci existe comme l'homme en soi mais l'homme existe aussi pour soi en se contemplant et changeant le monde à sa façon.

La conscience de soi et conscience du monde n'en est pas pour autant unélément donné à notre naissance. Elles se développent petit à petit grâce à des sciences comme la sociologie ou la psychanalyse, nous elevons ainsi nos possibilités de faire de nous des sujets. En effet elle permet de mieux se connaître, devenir moins étranger à soi et donc permet par suite une désaliénation en libérant notre conscience.
Pour maîtriser ses actes, ses pensées il est nécessaire...
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