Non a l'hippophagie

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  • Publié le : 21 mars 2011
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J'était dans mon box, j'était heureux. Mais “ils” sont venus. Moi innocent j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai pousser un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me direbonjour. Et la je “les” ai vue. Derrière eux j'ai vu de cavalier du club pleurer. Puis j'ai entendu c'est mots que je n'es pas compris: «On ne peut pas avoir autant de chevaux il faut bien se débarrasserde ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or ange n'a pas eu de très bon résultat au dernier concoure” Ange c'est moi “ils” mon emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans il y avait aussiCannelle une ponette qui c'était blessé a la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis «ils” nous ont fais descendre dans une courre. Ca sentait bizzard. Le sang, la mort, lecrottin…Puis “ils” nous ont fait monter dans un grand camion ou il y avait déjà une dizaines de chevaux qui ont hennirent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était unhennissement de peur de douleur de détresse. Et la j'ai commencé a ressentie la peur. La vrai peur. Je ne l'avait pas connus jusqu'ici. Cette peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose decapitale. Dans le camion l'odeur c'est amplifié. C'était a la limite du supportable. Puis le camion a démarré brutalement. On a roulé longtemps. J'avait faim, j'avait soif. En voyage j'ai faitconnaissance du cheval qui était a coté de moi. C'était Indy un hongre. Il avait une blessure qui s'affectait peu a peut a la jambe. Puis “ils” ont fait monter d'autre chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nousont fouetté. Et la Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelque heurs de souffrance horrible il c'est éteint. Puis sont corps acommencé a sentir. C'était horrible. Peu a peu d'autre chevaux se sont éteint. De soif, de faim, de blessure, de désespoir. Enfin le camion c'est arrêter. “Ils” ont ouvert la porte. La lumière ma...
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