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  • Publié le : 12 juillet 2011
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Introduction

Remarques préliminaires

Identité québécoise problématique

Être québécois ( se demander qu’est-ce que québécois

L’histoire du Québec ( très stable politiquement

Canadien français ( sujet minoritaire (politique, économique), attitude repli

Mouvement d’affirmation nationale (année 50) partout dans le monde également au Québec

Québécois ( émancipation progressiveAnxiété :

• parlons-nous vraiment français ?

• allons-nous disparaitre ?

• allons-nous perdre le français ?

16e – 17e S ( Français

18e S ( Canadien

19e S ( Canadien français

20e S (Québécois

Culture québécoise ( tout ce qui est écrit en français au Québec

Étude de la littérature québécoise ( caractère récente (pendant longtemps on a douté de la valeur de lalittérature québécoise)

La littérature québécoise, une littérature mineure

La littérature québécoise ne pèse pas beaucoup mondialement

La littérature québécoise ( littérature mineure, issue de la littérature française

Littérature mineure (Deleuse) : ce n’est pas celle d’une langue mineure, mais celle qu’une minorité fait dans une langue majeure

Conséquences :

• La littérature estdominée par le souci du collectif

• La référence française demeure incontournable

• La littérature québécoise est déchiré (autonomie vs conformité)

Chapitre 1 Une «préhistoire» : le régime français

Le cadre historique

16e – période des découvertes

17e – la période des fondations

18e – la période d’épanouissement ( la Conquête anglaise (1760—1763)

1780 ( Voltaire : «Nousallons pas saigner le trésor de France pour quelque harpent de neige»

18e siècle les Canadiens ne se voient plus comme des Français, conflits internes entre les Français venant de France qui dirige le pays et les Canadiens (ex : Montcalm vs Vaudreuil). Les Canadiens sont très indépendants (aiment pas qu’on leur dit quoi faire), aiment la joie de vie (≠puritain). Les Français trouvent que lesCanadiens parlent une langue pure. Ils ont une bonne opinion d’eux même.

Les écrits de la Nouvelle-France (1534—1763)

Les écrits étaient en générale purement utilitaire (peu de poésie, théâtre), car ils n’ont peu le temps d’écrire et ont beaucoup de difficulté à cause du froid de l’hiver (encre gèle, aucune navigation possible durant la moitié de l’année, mortalité élevée). Toutefois, ils ontune valeur littéraire, car on y retrouve une langue intéressant. Ce sont la plupart du temps des lettres (écrits épistolaires). La plupart du temps, ce sont les voyageurs qui écrivent, ils sont confrontés à l’altérité (présence d’étrangers, voyage long et périeux ( remise en question, plaisir de découverte)

Les relations de voyage de Jacques Cartier (1491—1557)

Les premières éditions deslettres sont parues en Italien et la version en Français sont parue 40 ans après sa mort, donc on suspect si c’est lui qui les a écrit. Jacques Cartier est le premier à rapporter des relations de Terre-Neuve. Il tente de nommer ce qui n’est pas connu dans sa langue. Les Français vont emprunter des mots amérindiens pour décrire des choses.

Jean de Brébeuf (1593—1649) : les écrits en Huronie

Lesjésuites sont un ordre religieux fondé par Loyola. Leur fonction était principalement l’enseignement des jeunes sauvages (amérindiens). Ils ont le monopole de la mission en Nouvelle-France.

Jean de Brébeuf devient prêtre à 23 ans quand il était sur le point de mourir arrive en Amérique au milieu d’un conflit entre les Hurons et les Iroquois. Il a passé 20 ans en Nouvelle-France et 15 ans enHuronie et son but était de convertir les Hurons. Les Français les ont transmis des maladies aux Hurons et ils ont été presque anéantis. Jean de Brébeuf avait fait un dictionnaire huron français, même les Hurons y réfèrent.

Relations des Jésuites (1632—1672) : 2700 pages, beaucoup d’auteurs, utopie française : rendre tous les amérindiens chrétiens. Ils sont vues d’un œil très critique ( les...
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