Note de lecture la confiance

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  • Publié le : 17 juin 2010
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NOTE  DE LECTURE
D’après l’article de LOUIS QUERE « Structure cognitive et normative de la confiance »
L’auteur sa vie son oeuvre 
I/ le thème
Notion : la Confiance.
J’ai choisi la notion de confiance.
Au cours de mon année de Master 1 j’ai pu effectuer un stage en milieu hospitalier où j’ai observé des patients atteints de pathologies neurologiques telle la maladie de Parkinson.J’ai remarqué  que les patients témoignaient d’une entière confiance envers le neurologue du service qui les suivait.
D’où  émane cette confiance entre individus qui ne se connaissent pas ?
J’ai donc voulu m’interroger sur cette notion de confiance.  
II / Mise en perspective de la notion de confiance  
D’après l’article paru dans le numéro 108 de la revue Réseaux (pages 125 à 152)  en 2001sous le titre « la structure cognitive et normative de la confiance »
L’auteur Louis Quéré  est sociologue et directeur de recherche au CNRS, il est membre du Centre d’Etude des Mouvements Sociaux, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. De 1994 à 1998, il a enseigné l’épistémologie des sciences sociales à l’Université de Lausanne.  
Problématique : Dans cet article, l’auteurs’interroge sur le maintien de la confiance dans une société où les relations sont de plus en plus basées sur l’anonymat, sur quoi elle repose et sur ce qui l’engendre. 
Enjeu : Le sociologue questionne le passage de la confiance interpersonnelle à la confiance dans les institutions et à la confiance entre concitoyens anonymes. Car les "dispositifs de confiance" ne sont pas seulement des personnes, lesinstitutions ou organisations en faisant partie.  
Mode d’argumentation :
L’auteur utilise un mode d’argumentation inductif, il a va du particulier : la confiance interindividuelle vers le général : la confiance collective dans les institutions publiques.
Louis Quéré  s’appuie à chaque point de son argumentation sur les thèses de différents auteurs en les complétant à chaque fois par unecritique positive en les mettant en perspective avec d’autres notions pratiques ou théoriques.  
 
Analyse critique 
Cohérence de l’approche 
Louis Quéré s’appuie entre autres sur deux théories, celle de R. Hardin et celle de C. Offe. Cependant, il conteste leur thèse selon laquelle il n’y a pas de sens à parler de confiance dans les institutions.
D’où  la tentative, dans cet article, dedéfendre l’idée selon laquelle la confiance dans les institutions est un phénomène particulier dans les sociétés. L’auteur propose d’éclairer le lecteur sur les points suivants : 
• L’articulation entre connaissance et engagement
• La confiance comme attitude sur un accord préalable des capacités et des habitudes aux régularités de l’environnement ;
• La diversité des pratiquesde la confiance et les variations de sa structure 
• Les conditions sociales d’une confiance généralisée dans les sociétés démocratiques.

     En guise d’introduction l’auteur s’appuie sur la définition proposée par Simmel consistant à affirmer que la confiance « est de toute évidence l’une des forces de synthèse les plus importantes au sein de la société ». Cette définition a étéadoptée par les sociologues contemporains qui la considèrent comme un lien essentiel entre les membres d’une société. Pour autant Louis Quéré s’interroge sur la nature cognitive de la confiance qui n’est pour lui pas suffisante. 
Le sociologue analyse dans un premier temps les sources individuelles de la confiance. Puis dans un deuxième temps des sources collectives de la confiance. 
Dans unpremier temps, l’auteur insiste sur le fait qu’une définition exclusivement cognitive de la confiance est certes envisageable mais non exhaustive. Pour trois raisons :
• L’omission de la distinction « discours de confiance » / « pratique de confiance ». C'est-à-dire attitude versus acte.
• La négligence de l’aspect hétérogène des pratiques de confiance, qui n’est pas seulement...
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