Notice biographique d'emile zola

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (498 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 10 juin 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Notice biographique d'Emile Zola (1840-1902) :
Orphelin de père à sept ans, il doit abandonner ses études et pratiquer divers petits métiers avant d’entrer, en 1862, à la librairie Hachette, où ilest employé. Vite chef de la publicité, il commence à écrire des contes, dont un volume paraît en 1864. C’est à son ami Paul Cézanne, qu’il a connu au collège Bourbon d’Aix-Emile Zolaen-Provence où ilsétaient élèves, qu’il doit de rencontrer des peintres tels que Monet, Renoir, Sisley, Pissarro et Manet. Décidé à vivre de sa plume, il démissionne de la librairie Hachette le 31 janvier 1866. Lescandale de la publication de certains de ses articles sous le titre Mes Haines et le soutien qu’il apporte à un peintre comme Manet le font connaître.
Il commence à publier des romans, dont ThérèseRaquin, qui est sa première réussite. Après la guerre de 1870, à laquelle il ne participe pas parce que, myope et fils de veuve, il n’est pas mobilisable, il devient journaliste parlementaire. C’est le22 juillet 1872, par la signature du contrat qui le lie à l’éditeur Georges Charpentier lui assurant cinq cents francs par mois, que commence véritablement sa carrière littéraire, qu’il mène de frontavec le journalisme auquel il ne renonce pas. Peu à peu ses romans lui valent l’amitié d’écrivains comme Flaubert, les frères Goncourt, Daudet et Tourgueniev. Le succès de L’Assommoir, publié en 1877,septième volume des Rougon-Macquart, lui confère à la fois la notoriété et l’aisance. Sa maison de Médan devient, le jeudi où il reçoit, le lieu de rendez-vous de jeunes écrivains tels que Huysmans ouMaupassant.
Ses grands romans, Nana en 1880, Au bonheur des dames en 1883, Germinal en 1885, l’Œuvre en 1886, qui le brouille définitivement avec Cézanne, permettent au naturalisme de triompher danstoute l’Europe, où il est traduit, et lui font gagner 80 000 ou 100 000 francs par an. Indigné par la dégradation du capitaine Dreyfus, le 5 janvier 1895, à l’Ecole militaire, il dénonce à la fin...
tracking img