Notions de philosophie

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  • Publié le : 16 mai 2010
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Contrôle de connaissance : philosophie

1.
Ce que je sais je le crois mais ce que je crois, je ne le sais pas forcément. La croyance est l’adhésion à une théorie que l’on tient pour vrai sans fondement rationnel. C’est donc l’opposé du savoir puisque le savoir se fonde sur des preuves objectives.
2.
Une opinion est toujours relative et est souvent prononcée de manière irréfléchiesans passer par la médiation : réflexion, dialogue, critique. Elle repose sur nos impressions et est donc nécessairement subjective
3.
La réalité nous apparaît à travers un prisme perceptif : Espace-temps, Education/culture, facultés mentales, désirs/besoins, émotions etc.
4.
Les préjugés jouent le rôle d’un ciment social, ils facilitent le jugement et l’action (catégorisation), ilspermettent de mettre à l’écart la différence jugée dangereuse, ils permettent de dévaloriser l’autre ce qui nous valorise. Le préjugé fonctionne de plus comme une prophétie auto réalisatrice car on ne voit que ce que l’on cherche.
5.
« à chacun sa vérité » suppose que la vérité dépend de chacun, donc qu’elle est relative et subjective. Or elle se doit de par sa définition d’être objectiveet universelle. Si toutes les opinions se valent, tout peut être vrai mais alors rien n’est faux. Et si rien n’est faux, rien n’est vrai. C’est la pensée relativiste qui n’a aucun fondement.
6.
Le raisonnement par l’absurde est un raisonnement qui fonctionne nécessairement avec deux théories contradictoires. Le principe est celui du tiers exclu qui dit que l’une ou l’autre des 2 théories estvrai, mais pas les 2 en même temps. Cela sert à prouver indirectement la véracité d’une théorie que l’on ne peut prouver directement.
7.
Pour les sceptiques, la vérité ne peut être atteinte et c’est la raison pour laquelle ils doutent de tout. Cependant, ils sont sûrs au moins de 2 choses : la vérité est inaccessible et le doute est nécessaire (remise en question du doute absolu). Lescepticisme absolu viole le principe qu’il énonce. Seul un scepticisme modéré, qui conçoit le doute comme une étape qui est un instrument pour rechercher a vérité, a une valeur. Sinon cela risque de nous mener au relativisme.
8.
Vrai : une phrase est vrai si elle décrit correctement la réalité (adéquation entre l’idée que l’on a d’une chose et la chose telle qu’elle est) il ya 60 secondes dans1 minute
Réel : qui est (choses matérielles), qui vit (les êtres vivants), qui existe (les hommes), toutes les choses dont les effets sont perceptibles (sentiments, émotions) une chaise
9.
C) Partir de plusieurs particuliers pour établir une loi générale
10.
L’évidence du « cogito » ne peut être remise en question car ceci requiert l’aide la pensée, et si je pense, j’affirme le« cogito » et un être qui n’existe pas ne pourrait rien affirmer, donc j’existe.
11.
Etre : le concept le plus général, toute la réalité y est comprise
Vivre : accomplissement de fonctions biologiques (pouvoir mourir)
Exister : avoir conscience de vivre, de la mort, d’être, du temps etc.
12.

13.
Critère de falsifiabilité : une théorie est scientifique si et seulement s’il estpossible d’imaginer une expérience qui viendrait l’infirmer ou la contredire. Une théorie qui s’immunise elle-même contre toute réfutation n’est pas scientifique. Ce critère sert à attester la scientificité d’une théorie.
14.

15.
Le « moi » transcendantal est la condition de toute représentation et de toute synthèse pouvant produire une connaissance objective du réel. Le moitranscendantal, c’est ce qui :
-rapporte toutes mes représentations à moi-même
-relie les représentations temporellement
-synthétise les représentations
-organise leurs rapports grâce à des concepts (causalité, ressemblance…)
Le moi transcendantal est la condition de toute expérience. Les conditions de l’expérience ne sont elles-mêmes pas expérimentables.
16.
L’ « en soi »...
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