Oeuvres d'art et animaux de compagnie

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  • Publié le : 12 octobre 2010
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Nous pouvons constater que de nos jours les familles possèdent de plus en plus d’animaux de compagnie, cependant on peut observer, que ce fait existe depuis plusieurs générations. On observe aussi, que cette animal possède une place bien définit et importante au sein de la famille. Ainsi les peintres, photographes, sculpteur,…, représente dans leur œuvre d’art, les animaux de ces familles. Parconséquence on peut de demander quel est la place que tient l’animal au sein du tableau ainsi que sa signification. Nous pouvons aussi nous demander si cette place à évoluer avec les différentes époques. Nous analyserons donc les œuvres de, Jan Van Eyck « Les époux Arnolphini » (1434), Léonard De Vinci « La dame à l’hermine » (1488 à 1490), Le Titien (1488 à 1576) « Portrait de Clarisse Strozzi »,« La Vénus d’Urbin », « La vierge au lapin », Lavinia Fontana (1552 à 1614) « Portrait d’Antonietta Gonsalves », « Autoportrait », Edouard Manet « Olympia » (1863), Mariano Vargas « Lady’s with dog » (2003). Puis nous verrons en quoi ces œuvres se ressemblent ou se différencient.

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« Les époux Arnolfini », Jan Van Eyck (1434), peinture sur bois.
Ce tableau mets en scène, un riche marchandtoscan de Bruges, Giovanni Arnolfini ainsi que son épouse Jeanne Cenami. Ce tableau est l’une des œuvres majeurs de cet artiste. Cette peinture d’un réalise impressionnant, les détails sont rendues avec beaucoup de minutie ainsi qu’une précision microscopique. Ces détailles montre aux spectateurs les conditions matérielles de vie des ces époux, en effet on peut constater que le décor dans lequelposse les deux époux est remplit d’objet de valeurs comme leur meubles ou leur bibelots qu’ils font figurerai dans le tableau. Cependant la scène parait très artificielle a cause de la posture statique des deux personnages, ainsi que celle du chien ; qui par ailleurs peut paraître avoir la même importance que ces maîtres étant données qu’il se trouve au même plan que ceux si.

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« La dame àl’hermine », Léonard De Vinci, (1448 à 1490), peinture sur bois
Cette peinture est l’un des quartes portraites connue de Léonard De Vinci. Cette œuvre représente Cécilia Gallerani, la maîtresse de Ludovic Sforza, duc de Milan. Léonard De Vinci, fait poser son modèle de trois quart, le visage tourné vers le spectateur, et il représente avec beaucoup de grâce la main de Cécilia Gallerani sur sonanimal. Le spectateur peut déduire, de la façon dont se tient le modèle que quelqu’un lui parle. Dans cette représentation Cécilia Gallerani porte une robe somptueuse, un voile transparent lui enveloppe la tête, et elle porte un collier de perle noir. Le tableau tient son charme du décalage entre la richesse des vêtements, le geste ferme et le visage juvénile du sujet.
On peut trouver plusieursinterprétations différentes de l’hermine que Cécilia Gallerani tient dans ces bras. En effet, le spectateur peut y voir le symbole de la pureté, Léonard De Vinci lui-même à dit : « L’hermine (…) se laisse capturer par les chasseurs plutôt que de se refugier dans un terrier plein de boue, pour ne pas cacher sa pureté.». D’autre pense que sa pourrait être un jeu de mots par rapport a son nom de familleGallerani, car l’hermine se dit en grec « galay ». Ou encore cela pourrait être l’emblème du More, qui était « l’ermellino », c'est-à-dire une petite hermine, depuis qu’il avait été décoré de l’ordre d’ell’ermillino en 1488 par Ferdinand II de Naple.
Le spectateur peut voir qu’a cause des repeints le pelage de l’hermine à perdue de son éclats.
Cependant un doute persiste sur l’animal, en effetcertaine personne pense que celui-ci n’appartient pas à cette espèce et que celui-ci serait plutôt un furet, bien que Léonard De Vinci souhaitait représenté une hermine.
On constate aussi, que l’hermine est au même plan que le sujet principal, il peut donc être considéré comme une personne humaine, aussi importante que Cécilia Gallerani elle-même.

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« La vierge au Lapin », Le Titien,...
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