On ne badine pas avec l'amour de musset scéne 5 acte ii (intro du commentaire)

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (380 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 31 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Au printemps 1834, Alfred de Musset créa la pièce de théâtre On ne badine pas avec l’amour, elle ne sera représentée qu’en 1861. Cette pièce met en scène une jeune fille de dix-huit ans, seprénommant Camille et un jeune homme du nom de Perdican, tout deux prédis à se marier. Dans la scène 5 de l’acte II étudiée, Perdican parle des nonnes et du couvent avec Camille. Nous verrons donc dans unepremière partie la dénonciation contre l’amour divin, ensuite le plaidoyer pour l’amour humain et pour finir l’art de la persuasion chez Perdican.

Tout d’abord, Perdican dénonce l’amour divin.Premièrement il s’adresse violemment à Camille, en lui posant des questions rhétoriques destinées à la faire réagir comme «  savent-elles », il l’interpelle strictement et directement en lui demandantfroidement « sais-tu », il remet même en cause Camille en lui disant des mots durs comme « Malheureuse fille ».
De plus, Perdican dénonce violemment le comportement des nonnes, il leur reproched’avoir transformé et manipuler Camille comme lorsqu’il dit « Ah ! Comme elles t’ont fait la leçon ! » ou encore «  le masque de plâtre que les nonnes t’ont plaqué ». Perdican utilise même l’ironie pourrendre la dénonciation encore plus forte comme « Ces femmes ont bien parlé ; elles t’ont mise sur le droit chemin ». Il dit aussi que les nonnes rateront leur but malgré tous les efforts, il lescondamne en disant « Le ciel n’est pas pour elle ». Il parle à Camille comme s’il lui donner des ordres ou une leçon «  Réponds ce que je vais te dire ». Perdican va même jusqu’à dire que le comportement desnonnes est un crime comme dans ce passage « C’est un crime qu’elles font de venir chuchoter à une vierge des paroles de femmes ».
Enfin, Perdican affirme que l’amour divin est une imposture et unmensonge. Il dit que les religieuses ont menti, qu’elles ont appris à Camille des choses fausses, c’est de l’ordre de l’apparence et de la fausseté, comme dit dans ces extraits « Le mensonge de...
tracking img