Opcvm

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 21 (5119 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 23 mars 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
2009
Université Paris I Panthéon Sorbonne Licence 3 Economie UFR 02

Grégoire Planat Romain Druilhe

[MÉMOIRE OPCVM]


Contents
Introduction 3
I. Typologie des OPCVM 6
A. Principes & Acteurs 6
B. bilan d’un OPCVM 7
1. Le passif 7
2. L’actif 8
C. L’exemple français : les SICAV et les FCP 8
D. Variétés et stratégies 91. Variétés 9
2. Stratégies 10
II. Les théories de Diamond relatives à l’activité d’intermédiation financière et leurs applications aux OPCVM 12
A. La théorie de Diamond sur les coûts de délégations 12
1. Apports théoriques de Diamond sur les coûts de délégations d’un intermédiaire 12
2. Utilité d’un intermédiaire financier 15
3. Délégation de la tâche de contrôle à un intermédiairefinancier et incitation à tenir son rôle 18
4. Diversification et viabilité d’un intermédiaire financier 19
5. Externalisation des risques et observation des variables endogènes pour formation de contrats de dettes 20
B. Application des apports théoriques de Diamond à un OPCVM 21
1. Délégation de gestion de portefeuille à un OPCVM 21
2. Benchmark et OPCVM 23
C. Théorie de Diamond sur ladiversification des risques 24
1. Diversification en situation d’asymétrie d’information ex-ante 25
2. Diversification en situation d’asymétrie d’information ex-post 28
D. Application de la théorie de la diversification des risques aux OPCVM 31
1. Gestion du risque 31
2. Évaluation du risque 34
III. Impact de la crise des subprimes et nouvelles réglementations. 40
A. Crise et OPCVM 40
B. Analysequantitative des OPCVM et mise en relation avec la crise de 2007 42
1. Evolution de l’encours des OPCVM 43
2. Evolution du rendement annuel des titres d’OPCVM 46
C. Nouvelles règlementation 47
1. Le fond de garantie des dépôts 47
2. Règlementation du G20 49
Conclusion 51
Bibliographie 54
Annexes 55
INTRODUCTION
A partir des années 1970, le système bancaire français est entré dans une phasede modernisation du essentiellement à deux raisons :
- La forte inflation qui régnait à cette époque
- Les engagements pris par l’État Français dans le cadre des traités européens.
Qui plus est, le déséquilibre de la balance des paiements de l’époque renforçait l’idée que cette modernisation était nécessaire.
L’accroissement du déficit budgétaire et du déficit extérieur rendait lefinancement de l’État français de plus en plus difficile. Faute d’un marché national de capitaux suffisamment large, ce dernier était incapable d’absorber les émissions étatiques. L’État trouvait donc des ressources de trésorerie auprès des banques commerciales qui étaient sollicitées en permanence pour renouveler leurs achats en Bons du Trésor.
Comme l’État ne voulait pas faire appel aux capitauxétrangers, les banques ont joué un rôle essentiel dans le financement de l’État, surtout sur le court terme. Cependant ce type de financement a alimenté la création monétaire et donc l’inflation.
Le gouvernement de Raymond Barre a donc décidé de lancer en 1979 un programme de réforme destiné à enrayer l’inflation ainsi qu’à mettre fin à la monétarisation de la dette public à court terme. Il a ainsipermis la création d’un marché financier moderne à Paris pour assurer le placement des émissions de titres de long terme de la dette publique.
On a également assisté a eu une modernisation des titres proposés avec le remplacement des ORT par des OAT. En effet, les ORT sont des instruments complexes, et du fait de leur montant unitaire élevé, il était impossible pour des particuliers d’y souscrire.Les OAT ont palier à ce problème. C’est pourquoi les banques et les compagnies d’assurances ont pu facilement orienter les fonds de leurs clientèles vers cette forme de placement plus rémunératrice plutôt que vers les dépôts traditionnels dont les intérêts créditeurs restaient étroitement réglementés et plafonnés.
Les banques ont donc offert aux particuliers des parts d’OPCVM, qu’elles créèrent...
tracking img