Oust, on ferme les cliniques !

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  • Publié le : 17 août 2011
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LES CLINIQUES, LA FERME ! BARRA !
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DESCENTE OU HARKA
D'ASSAINISSEMENT SUR LES CLINIQUES PRIVÉES:
SILENCE ON FERME !

La réforme royale de la constitution est venue apporter une halte relative à ces stigmatisations. C'est avec cet esprit d'intelligence royal, compliant, adaptatif et démocratique qu'il faut gérer la Santé dans son ensemble, hommes, locaux et obligations pour la réformer.JE COMMENCERAIS PAR LA CONCLUSION
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Primum non nocere ! D’abord ne pas nuire est le fronton princeps de la médecine. Son fondement initial sinon initiatique. Dès lors la recherche de la santé, synonyme de vie, sa protection sont choses sacrées. Tout pouvoir doit la garantir et s’y impliquer constitutionnellement ! Et là, bien sûr l’État est en devoir d’assumer, de garantir la sécurité,l’enseignement, même sobrement, la justice, très indépendamment ainsi que la santé, sans discriminations. Veiller sur la qualité de ces prestations fait partie des obligations de tout gouvernement qui doit appliquer les textes de lois, corriger, sanctionner au besoin et fermer, en dernier recours, les boîtes des impétrants.
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LES MÉDECINS, DES BOUCS ÉMISSAIRES.
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Seulement il y a eu dérive enmatière de jurisprudence et de procédures. On ne ferme pas autant de cliniques de cette façon ni aussi méchamment. On ne divulgue pas non plus les noms des fautifs au public et aux médias. Comme il est déontologique de ne pas montrer en photo les ‘’ coupables’’ jusqu’à ce que le jugement ait lieu, du moins. Et ce, par respect pour la dignité et l’innocence, afin d’éviter de commettre des erreursjudiciaires ! Un ministère quelconque ne peut pas remplacer la Justice ni s’imposer en juge, fut t-il dirigé par une avocate ! Et quand le règlement de compte atteint les 13, ça fait tsunami et ça sème la panique sociale ! Un effet de fantasia, de règlement de compte, de guerre ou de séisme, avec ses impairs et ses impacts sur la société et sur le devenir de la profession.

PRIÈRE DE LIRE AVECMOI LA FIN DE L'ÉDITO
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Il est rédigé par M. Fahd Yata, le directeur de La Nouvelle Tribune, avant d’entreprendre celle des réflexions. Le document est accessible sur ce lien : http://medecine-maroc.xooit.com/t18104-La-Clinique-Les-Orangers-dement-les-allegations-mensongeres-de-fermeture.htm#p112296
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J’en reproduis la partie qui concerne les cliniques. « Enfin dernier exemple de cettevacuité administrative et politique, la polémique publique qui vient d’opposer Mme Yasmina Baddou, la courageuse ministre de la Santé, à son homologue Driss Dahak, Secrétaire général du gouvernement. Celui-ci a refusé de prendre les mesures administratives décidées par le département de la Santé à l’endroit d’une quinzaine de cliniques privées déclarées non conformes au terme d’une enquêtediligentée par les services de Mme Baddou. Mais, sans doute, la puissance du lobby des médecins est-elle supérieure à la solidarité gouvernementale, laquelle d’ailleurs, ne saurait s’exprimer quand elle est dépourvue d’une autre composante en principe indispensable à l’exercice de responsabilités publiques et officielles, la volonté politique. Celle-ci faisant totalement défaut à l’actuel Premier ministre,pourquoi donc voudrait-on que les membres de son équipe en soient pourvus ? A quelques jours donc de l’ouverture du mois sacré de Ramadan, propice au recueillement, à la méditation, à la piété, il serait sans nul doute bon que les autorités publiques, gouvernementales, et autres, donnent des signaux forts et convaincants à une opinion publique de plus en plus déboussolée et qui n’accepte sansdoute pas que l’Etat se délite ainsi. Fahd YATA »
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MISE EN GARDE PRÉLIMINAIRE
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D’abord, loin de moi toute volonté d’entrer en polémique avec un vétéran olympien du mot vulnérant et des belles flèches. Je n’ai pas les mêmes facultés ni les mêmes approches économistes que lui. Et si je critique les inspections des cliniques menées par maître Yasmina Baddou, je récuse toute menace...
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