Paul rassinier - le mensonge d'ulysse

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  • Publié le : 19 novembre 2011
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Paul Rassinier

Le mensonge d’Ulysse

LE MENSONGE D’ULYSSE

Le livre de Paul Rassinier, Le Mensonge d’Ulysse, qui est paru d’abord aux Editions bressanes en 1950. Cette première partie était parue auparavant sous le titre Passage de la ligne en 1948. L’ensemble a été plusieurs fois réédité par différents éditeurs, de droite comme de gauche. Nous utilisons l’édition procurée en 1980 par LaVieille Taupe, à Paris. Signalons qu’il existe une traduction anglaise un peu abrégée (il y manque les trois premiers chapitres) parue, avec d’autres textes de Rassinier, sous le titre Debunking the Genocide Myth, parue en 1978 aux Etats-Unis.

Revue de presse concernant Le passage de la ligne (1948)
« Déposition saisissante à l’heure où les camps de concentration, devenus moyen degouvernement, se multiplient dans le monde. » (Franc-Tireur) « Le réquisitoire objectivement circonstancié d’un pacifiste et d’un socialiste internationaliste... Le premier témoignage froidement et calmement écrit, contre les sollicitations du ressentiment et de la haine imbécile ou chauvine. » (La Révolution prolétarienne) « Paul Rassinier, en nous rapportant ces choses, n’enfle pas la voix. Il les ditsimplement. Plus encore : il les dit sans haine. Et c’est peut-être par là que ces souvenirs de bagne se distinguent le plus de tous les autres. » (J.-B. Séverac, La République libre) « Lucide, intransigeant, terriblement honnête, Rassinier poursuit une série de tableaux cruels et vrais, des photographies d’un justesse, d’une exactitude qui étonnent tout au long du récit. Bourreaux commeconcentrationnaires passent au crible de sa raison toujours présente. Il compare les deux états avec un esprit critique toujours froid. » (Le Populaire-Dimanche) « L’auteur a su garder la plus pure objectivité dans ces pages qui nous livrent enfin une interprétation humaine d’un phénomène qui ne se situe que trop normalement dans le cycle habituel aux frénésies guerrières. À lire et à faire lire pour débourrerles crânes. » (SERGE, Défense de Monime)

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« Une mise au point discrète à certains témoignages où la passion politique, la haine ou le ressentiment l’ont trop souvent emporté sur l’objectivité. » (Le Progrès de Lyon) « Passage de la ligne, de Paul Rassinier, ajoute un document à tous ceux que nous connaissons, avec cette originalité qu’au lieu de s’en prendre à ses bourreaux, c’est à lapratique même des camps de concentration qu’il s’attaque et à toutes les bassesses qu’elle engendre. Il ne parle que de ce qu’il a vu, de ce qu’il a enduré, et il en parle avec une émouvante bonne foi. » (Parisien libéré) « Ce qui ajoute à ce récit qui prendra sa place à côté de ceux de David Rousset et d’Eugen Kogon, ce sont les trois croquis du camp, un schéma de la hiérarchie, et surtout une sérieabsolument étonnante d’articles cueillis dans les journaux de 47-48 et qui visent à démontrer, sans commentaires, que les horreurs des camps allemands ne sont pas un fait unique - que partout, dans ce monde, les S.S. ont fait et font encore des adeptes, que ces invraisemblables nouvelles des abîmes du sadisme nous arrivent de tous les horizons et spécialement des plus inattendus ou des plusvolontairement oubliés. » (Le Libertaire) « Le document qui manquait à la collection littéraire sur les camps de concentration. » (École libératrice) « Importante mise au point après tant de rodomontades communistes ! » (Le Crapouillot) « Ce livre est un livre rare. Il est rare parce qu’il est un témoignage très fort dans sa nudité, parce que la sincérité de ses accents est frappante, parce queRassinier a passé la ligne au-delà de laquelle la haine n’a plus de sens. Vous sortirez de sa lecture maudissant seulement la servilité, l’imbécillité, le fanatisme, la haine et la guerre. C’est donc un livre, bienfaisant et fondamentalement humain... » (J. Carrez, Bulletin du Syndicat des Instituteurs du Doubs) « Ce Rassinier pousse l’objectivité à la provocation. Il assure qu’il n’y avait pas de...
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