Pduc sephora

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I. Analyse commerciale du SEPHORA Géant

J’ai réalisé mon stage au SEPHORA Géant qui est ouvert depuis le 31/03/08. SEPHORA possède 250 magasins en France et se développe dans le monde entier, c’est un groupe international dont la tête de réseau est à Paris. Le groupe a été racheté par LVMH en 1997.

1. Analyse externe de l’enseigne SEPHORA

1. A. Le marché de la beauté

Le marché de labeauté (Annexe 1 : Le marché de la beauté) affiche en 2009 (source du LSA 14/05/09) un résultat de 5,5 milliards d’€ soit -0,2% par rapport à 2007 (il était alors de 6,54 milliards €) alors que celle de SEPHORA devrait s’établir en 2009 à +2%.
Le réseau de distribution de la beauté :
[pic](source du LSA 08/11/08)
Le CA du marché de la parfumerie et de la cosmétique est de 15,2 milliards €.[pic]Les parfumeries sélectives regroupent à elles seules en 2008, 51% du marché, soit une hausse de 4,5% et un CA de 2,9 milliards d’€, mais sont CA a tout de même baissé de -0,3%. 80% des parfums sont vendus dans celles-ci grâce à la théâtralisation de l’offre ce qui n’est pas le cas dans les GMS SEPHORA fait partie des parfumeries sélectives, c’est un marché très oligopolistique (Annexe 1)
Il esttoutefois intéressant d’étudier l’évolution des PDM des deux leadeurs du marché depuis 5 ans, à savoir Marionnaud et SEPHORA. (Annexe 1 : Le marché de la beauté)
|LEADER |SEPHORA |26,2% PDM |
|CHALLENGER |Marionnaud |25,5% PDM |
| |Nocibé |15,6% PDM|
|SUIVEURS |Douglas |7% PDM |
| |Beauty Success |7% PDM |

(source du LSA 25/06/09)
1. B. L’offre

→ Les concurrents
• Les concurrents directs
Les concurrents directs sont nombreux, c’est pourquoi il est intéressant de les comparer dans un tableau. (Annexe 2 : Tableau comparatif deconcurrence) (source du LSA et du Management)

• Les concurrents indirects
PHARMACIES
Les 22800 pharmacies représentent 15,5% du marché avec une baisse du C.A de -1,9%. Malgré cela ce sont-elles les plus dynamiques grâce au rapprochement de la notion de santé et de beauté.
PARAPHARMACIES
Elles détiennent 5,1% des PDM soit une augmentation du C.A de 2,8% grâce à la mise en avant du parc et uneoffre plus valorisée. En 2008 nous avons assisté à une hausse de 3,2%.
Grandes Surfaces
Elles représentent 28,1% du marché avec un CA de 1,6 milliards d’€, ce sont des concurrents d’entrée de gamme et ils sont très nombreux.

→ Les prix
Le prix de vente moyen d’un parfum est de 46,9€ soit une hausse de 1,4% en 2007.
Dans le haut de gamme nous retrouvons Printemps, les galeries Lafayette, leursprix ont augmenté de 5% mais leurs croissance est de 6,2%. Nous constatons donc que malgré la crise, les prix sur le marché du luxe augmentent.

1.C. La demande

• Analyse quantitative 
La demande a augmenté en parfumeries de 6,6% entre 1997 et 2006.
-Le BIO
La demande en Bio a augmenté de 40%, c’est un segment qui pèse 250 millions d’€ avec tous les circuits confondus, ce qui représentemoins de 2,5% des ventes et représenterait 10% des ventes de cosmétiques tous circuits confondus fin 2010. Toutes les enseignes proposent des produits bios :
|Enseignes |Nombre de références |
|SEPHORA |45 sur 1500 références |
|Douglas |130 références bios |

Le bio est donc très peu représenté chez SEPHORA encomparaison de la demande.
-Les achats d’impulsions
Les parfumeries sélectives peinent à déclencher l’achat d’impulsion car pour 85% des personnes leurs achats sont fortement mûri à l’avance. Cependant le maquillage est le rayon où l’on se laisse le plus tenter (22% des achats sont des achats sont des achats d’impulsions) en soin 14%, et pour les parfums seulement 11%, l’achat d’un parfum est donc...
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