Peut on en finir avec les prejugés?

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  • Publié le : 30 décembre 2010
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Devoir de Philosophie n°1

Dissertation.

Sujet : Peut-on en finir avec les préjugés ?

Depuis ses origines ceux qui s’attèlent à l’action de penser sont préoccupés par ces pensées appelées préjugés.

Tenter de s’en libérer est un sujet récurrent chez les philosophes. Chacun d’entre nous sait qu’il est nécessaire d’en venir à bout, mais aussi que cette tache ne relèvepas de la simplicité. Le fait de se demander s’il est possible d’en finir avec eux, fait appel a la réflexion personnelle, et nous donne ainsi de quoi réfléchir.

Ces préjugés appartiendraient-ils à une classe de pensées que même l’esprit qui l’a créé ne pourrait en venir a bout ? Ces préjugés se sont nous qui les créons, ils sont donc des actes de la pensée. Mais pourquoi l’Homme nepourrait-il pas annihiler ce qu’il met lui-même en place ? L’Homme serait-il contraint de vivre avec ? Mais avant tout, sommes-nous sur des notions qu’incluent ces préjugés ?

Chaque Homme dans sa vie est confronté à l’étrange sensation de ne pas voir le bout du tunnel, d’être face a une tache insurmontable. C’est cette impression de ne jamais pouvoir en finir avec ce qui nous est confrontéqui est effrayante. Mais la plupart du temps nous ressortons vainqueur de cette expérience. Nous mettons le doigt sur une inconnue difficile a éliminer, voire même immortelle car réapparaissant sans cesse sous diverses formes, d’autres variantes. C’est comme le chat qui se mort la queue, c’est une histoire sans fin. Et c’est là que la notion de fatalité entre en jeu et ne peut nous lâcher. Peutimporte notre attachement à surmonter ces dites épreuves, nous ne pouvons achever notre quête de destruction. Avez-vous déjà ressenti la sensation de réussir quelque chose que vous avez mis des jours a mettre en place quand soudain un simple petit désagrément de passage vientfaire s’écrouler votre labeur, votre raisonnement, comme un vulgaire château de cartes ? C’est exactement cette fausse satisfaction qui est ici gâchée. Ces dits préjugés ont-ils une sorte de dimension parallèle qui aurait pour but de nous décourager des le début de l’entreprise d’en venir a bout ? Ceci expliquerait bien deschoses. Cette problématique n’est pas vaine, elle a ici pour but que chacun réfléchisse a l’essence même de ce qu’est le préjugé, a ses fondements. Sans oublier que certains ne vivent que par et pour ces préjugés, qu’ils rythment certains mode de vie.

C’est facilement que nous associons le préjugé et l’opinion erronée, mais cette association n’est pas totalement rigoureuse. Malgré ce quel’on peut penser, une idée préconçue peut se trouver être juste. Ces jugements font partie de nos vies, dés notre plus jeune âge plus jeune âge, quand notre esprit s’abreuve de ce qu’on lui donne, nos pères, nos mères nous inculquent des règles de bienséance. Telle que celle de ne pas mentir. Avant tout, qu’est-ce que préjuger ? Son étymologie désigne le fait de« juger avant ». On peut donc associer le préjugé a une idée préconçue. Cette idée, nous l’adoptons comme conçue, telle quelle, sans vérifier sa rationalité, ce qui la justifie. Une personne est dite prévoyante lorsqu’elle fait preuve d’une prévention sans faille. Cette caractéristique est parfois une qualité mais dés lors qu’il est question de penser, cette dernière devient le pire des défauts. Enprévoyant des choses, on accepte certains faits sans même y réfléchir et c’est ainsi que les préjugés s’installent en nous, au niveau de notre inconscient.

C’est tout petit que ces préjugés nous dirigent, ils bornent notre esprit. Ils nous empêchent de penser au delà de ce que l’on nous a enseigné. Mais pourquoi sommes nous dépassés ? Simplement car nous ne savons pas encore...
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