Peut on ne pas etre soi meme?

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  • Publié le : 4 avril 2010
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Peut-on ne pas être soi-même ?

Introduction

1) Opinion commune

On a souvent tendance à utiliser l’expression « je n’étais plus moi-même » quand nous sommes dans la situation d’un acte que nous réprouvons. Nous signifions alors à la fois une absence dans notre rapport à notre identité, et la revendication d’une identité. D’ailleurs, l’expression « soi-même » a ce sens : elle renvoieà la notion d’identité personnelle et implique une connaissance de soi (de sa personnalité, sentiments etc.), c’est-à-dire en un sens général, une conscience de soi.

2) Problématique

Or (toujours commencer la deuxième partie de l’intro par cette conjonction de coordination pour montrer ue vous soulevez un problème) : est-il possible de ne pas avoir conscience de soi, volontairement ?Involontairement (thèse sur l’inconscient freudien) ? Ne plus être soi-même n’est-ce pas être aliéné ? Peut-on vouloir être aliéné ? Comment peut-on ne pas avoir connaissance de soi volontairement si ce n’est pour mentir, ou ruser ? Quant à l’involontaire, n’est-ce pas la question de notre liberté ui est ici remise en cause ? Le problème est double : il est d’une part celui de la conscience de soicomme conscience illusoire de soi, et celui de la liberté

3) Le plan

Cela dépend de vos parties….

Voilà ce sont les trois parties principales d’une introduction. Ne pas passer de lignes entre elles, allez juste à la ligne quand vous finissez l’une d’elles.

PREMIERE PARTIE : Etre soi-même est la seule possibilité pour la conscience

Sous-partie 1

Argument :Etre soi-même c’est avoir conscience de son identité

- L’expression « soi-même » renvoie à une expérience subjective que fait une conscience

→ Soi-même c’est l’idée d’un Sujet

Exemple : quand on affirme « je me connais moi-même », cela illustre l’idée d’une conscience qui fait retour sur elle-même et qui élabore un rapport direct avec sapropre identité.

→ Ainsi, être soi-même se résume donc à être une conscience

Sous-partie 2

Référence philosophique : Descartes, Méditations métaphysiques

- C’est d’ailleurs à ce résultat que parvient Descartes quand celui-ci s’interroge sur la nature du moi. L’expérience du doute le conduit à isoler une identité, un sujet fondésur la toute-puissance de la pensée. Son cogito est l’expression directe et immédiate de la conscience de soi revendiquant à la fois sa nature (la pensée) et sa condition (l’existence).

→ Donc, être soi-même pour Descartes c’est faire l’expérience du cogito.

→ Par conséquent, par l’approche cartésienne, nous retenons deux choses pour aprofondir notre réflexionquant à savoir ce qu’est « être soi-même » : la pensée et l’existence.

Sous-partie 3

Argument : Etre soi-même c’est donc d’une part se penser soi-même, et d’autre part savoir qu’on existe

- La pensée : savoir ce que l’on est, ce que l’on fait. Le retour sur soi-même nous met constamment en rapport avec nous-même. Il y va ici de la connaissancede soi.

- L’existence : exister c’est s’ouvrir au monde, c’est extérioriser son identité pour l’imprimer dans ce monde social qui semble autant nous définir que dans la simple connaissance de soi (Autrui). Il y va ici de l’affirmation de soi à l’égard des autres.

Transition : Ainsi, il semble que l’on soit toujours soi-même. Et cette thèse est soutenue par deuxpoints fondamentaux :
a) La connaissance de soi
b) L’affirmation de soi à l’égard des autres

SECONDE PARTIE : Difficultés de la thèse soulevée en première partie

Sous-partie 1

Argument : OR d’un point de vue philosophique, la connaissance de soi soulève une difficulté majeure 

- La connaissance...
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