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La liberté

Introduction 2

I. La liberté extérieure 3

A. La liberté comme absence d’entraves (Hobbes) 3

B. La liberté et la loi 3
1. Etat de nature et Etat social 3
2. Liberté négative et liberté positive 5
3. L’esclave et l’enfant 5
4. La liberté d’expression 6

C. Travail et liberté 6
1. La libération par le salaire 6
2. La libération parl’apprentissage (Hegel) 7
3. La libération par la technique (Marx) 7
4. Problème : quand il est enfin libre, l’homme est devenu esclave (Arendt) 8

II. La liberté intérieure 9

A. L’origine du concept de liberté intérieure 9

B. La liberté de vouloir 9
1. La liberté des Stoïciens 9
2. L’indépendance à l’égard de nos instincts (Rousseau, Kant) 10

C. La liberté de penser 111. L’évidence de la liberté intérieure (Descartes) 11
2. La libération par la raison (Spinoza) 11
3. Liberté de penser et liberté d’expression (Kant) 12
4. La liberté de penser : un fardeau bien pénible (Kant) 12

D. L’aliénation 13
1. L’inconscient (Freud) 13
2. L’aliénation économique et sociale (Marx) 13
3. La version existentialiste de la théorie del’aliénation (Heidegger, Sartre) 14
4. Toute conscience est aliénation (Nietzsche) 15
5. Comment se libérer de l’aliénation ? 15
6. Critique de la théorie de l’aliénation 15

III. Liberté et déterminisme 16

A. Liberté et déterminisme s’opposent 16
1. La liberté comme acte gratuit (Gide) 16
2. La liberté comme initiation d’une chaîne causale (Kant) 17
3. L’existenceprécède l’essence (Sartre) 17
4. La liberté précède la causalité (Heidegger) 17

B. Liberté et déterminisme ne s’opposent pas 18
1. La liberté n’est pas l’indéterminisme 18
a. L’indéterminisme ne constitue qu’une liberté insignifiante 18
b. Le déterminisme n’est pas le fatalisme, bien au contraire 18
c. Le déterminisme est nécessaire à notre liberté 19
d.La facticité est la condition de la liberté 19
2. La liberté comme connaissance (Spinoza) 19
3. La liberté comme adhésion à soi (Bergson) 20

IV. Liberté et morale 20

A. Tu dois donc tu peux (Kant) 20

B. L’homme est condamné à être libre (Sartre) 20

C. La liberté : un mythe nécessaire ? 21

Conclusion 22

Annexe 23

Quelques idées supplémentaires 23
Laliberté dans le roman 23
La liberté comme miracle (Arendt) 23
Deux concepts de déterminisme 23
Liberté et angoisse, liberté et mort 24
L’aliénation selon Heidegger 24

Quelques illustrations 26
Exemples 26
Citations 26

Sujets de dissertation 26

Introduction

La liberté… Quel joli mot ! La liberté est un idéal. En fait, nous désirons la liberté avant même desavoir ce qu’elle signifie.

LIBERTÉ : c’est un de ces détestables mots qui ont plus de valeur que de sens ; qui chantent plus qu’ils ne parlent ; qui demandent plus qu’ils ne répondent ; de ces mots qui ont fait tous les métiers, et desquels la mémoire est barbouillée de Théologie, de Métaphysique, de Morale et de Politique ; mots très bons pour la controverse, la dialectique,l’éloquence ; aussi propres aux analyses illusoires et aux subtilités infinies qu’aux fins de phrases qui déchaînent le tonnerre.
Paul Valéry, Regards sur le monde actuel, « Fluctuations sur la liberté » (1938)

Méfiance, donc. Avec les mots de ce genre, le « terrorisme conceptuel » risque d’être fréquent. Si un penseur défend une conception de la liberté, bien souvent il ne fait pas œuvre descientifique ni d’analyste, et ne s’en tient pas à une recherche purement conceptuelle. Au contraire, défendre une conception de la liberté constitue souvent un moyen de défendre un certain idéal. Nommer cet idéal « liberté » signifie simplement : je désire cet idéal, et tout le monde devrait le désirer, car tout le monde veut être libre…
A l’encontre de cette tendance, analysons froidement...
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