Philo

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1009 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 4 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
EXPOSE : Gestation pour autruit

Introduction : Lucie.

1) : Le recours aux mères porteuses est utilisé pour la plupart par des femmes dont la fonction ovarienne est normale mais dont l’utérus ne peut leur permettre de mener une grossesse à terme, soit parce qu’elle ne possède pas d’utérus. Que ce soit dû a certains syndromes spécifique (comme le syndrome de Rokitansky) ou aux conséquencesd’un cancer…

Cependant, cette pratique est également utilisée par les homosexuels mais dans le cadre de l’homoparentalité, c'est-à-dire deux pères homosexuels élevant un enfant.

Le cas du père qui fourni ses spermatozoides pour les implanter, par fécondation in vitro, dans la mère porteuse est cependant un cas qui reste complexe. En effet, au-delà de la difficulté de réussite de cette opération,se pose ensuite le probléme des droits réservés au deuxiéme parent, appelé très souvent « parent social », celui-ci en effet ne possède aucune autorité légale et aucun droit sur l’enfant, dans des pays comme la France par exemple.

Gestatrices : Dans certains pays, les femmes qui fournissent de tels services peuvent être des parentes, des amies, mais la plupart du temps, ce sont des femmesspécialement recrutées par des intermédiaires agréés dans les pays où cela se pratique, sur des critères différents selon les pays. Par exemple elles doivent déjà avoir eu des enfants, aimer être enceintes et ne présenter aucun probléme médical, social ou psychologique et ne pas être dans le besoin. Elles n’ont pas le droit d’être rémunérées mais simplement défrayées de leurs dépenses (commes cellesconcernant les vêtements de maternité, frai de garde de leurs propres enfants etc, et bien entendu les frais médicaux). Ces règles ont été établies après de nombreux travaux de recherche sur les gestatrices.

Cependant, malgrè toutes ces règles, il existe de nombreuses femmes étant dans un grand besoin d’argent qui proposent de devenir mère porteuse en échange d’une rémunération plus ou moinsimportante, pouvant aller de 5000 euros a 40000 voir plus pour certaines personnes. Cette pratique est évidemment totalement proscrite dans tous les pays.

Mères porteuses : Il existe deux types de mères porteuses, les traditionnelles et les gestationnelles.

*Dans le cas de la mère porteuse traditionnelle, celle-ci est inséminée artificiellement avec le sperm du père ou d’un donneur. Ici,l’ovule de la mère porteuse est utilisé donc elle sera la mère génétique du futur enfant a naître.

Habituellement, le nom du père est directement sur l’acte de naissance et la mère devra adopter cet enfant. Cependant, les lois sont différentes selon les pays.

*Dans celui de la mére porteuse gestationnelle, la mére porteuse n’est pas lié génétiquement au futut enfant. Les ovules de la mère oud’un donneur sont fécondés avec le sperme du père ou d’un donneur via la fécondation in-vitro. Les embryons sont ensuite transférés dans l’utérus de la mère porteuse. Les ambryons qui ne sont pas transférés peuvent être congelés pour être transférés plus tard si le premier transfert échoue.

Témoignage : En 1998, un couple français qui ne peut pas avoir d’enfants en raison d’une malformationcongénitale de la mère, se rend en Californie pour entamer une procédure de « gestation pour autrui ». Deux ans plus tard, la troisième fécondation in-vitro aboutit. La gestatrice qui a déjà 5 enfants accouche de deux jumelles. Au 4ème mois de grossesse, la cour supérieure de Californie a rendu un jugement les consacrant, avant même l’accouchement, « père et mère des enfants à naître ».

Mais enFrance la pratique des « mère porteuses » est interdite par la loi bioéthique de 1994. Donc depuis leur retour, les jumelles, comme tous les enfants nés par gestation pour autrui à l’étranger vivent dans un no man’s land juridique c'est-à-dire qu’au regard de la loi française, elle n’ont aucun lien de parenté avec leurs parents. « Ce sont des sans papiers, soupire leur mére. Nous ne sommes...
tracking img