Philosopher, est-ce secouer le joug de l'autorité ?

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  • Publié le : 5 avril 2010
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Mme Du Deffand, une amie des philosophes des Lumières, affirme que « philosopher, c’est secouer le joug de l’autorité ». Dans quelle mesure cette définition peut-elle s’appliquer aux œuvres des philosophes des Lumières ?

Vous proposerez un raisonnement organisé, agrémenté d’exemples nombreux, puisés dans Candide, dans les textes étudiés en classe, mais aussi dans vos lecturespersonnelles.

Bon courage !

Mme Du Deffand, une amie des philosophes des Lumières, affirme que « philosopher, c’est secouer le joug de l’autorité ». Dans quelle mesure cette définition peut-elle s’appliquer aux œuvres des philosophes des Lumières ?

Vous proposerez un raisonnement organisé, agrémenté d’exemples nombreux, puisés dans Candide, dans les textes étudiés en classe, maisaussi dans vos lectures personnelles.

Bon courage !

Mme Du Deffand, une amie des philosophes des Lumières, affirme que « philosopher, c’est secouer le joug de l’autorité ». Dans quelle mesure cette définition peut-elle s’appliquer aux œuvres des philosophes des Lumières ?

Vous proposerez un raisonnement organisé, agrémenté d’exemples nombreux, puisés dans Candide, dans lestextes étudiés en classe, mais aussi dans vos lectures personnelles.

Bon courage !

Mme Du Deffand, une amie des philosophes des Lumières, affirme que « philosopher, c’est secouer le joug de l’autorité ». Dans quelle mesure cette définition peut-elle s’appliquer aux œuvres des philosophes des Lumières ? Vous proposerez un raisonnement organisé, agrémenté d’exemples nombreux, puisésdans Candide, dans les textes étudiés en classe, mais aussi dans vos lectures personnelles.

INTRODUCTION – UNE DEFINITION DE LA PHILOSOPHIE :

La littérature a pour but de « plaire et de toucher », comme l’affirme Racine dans la préface de Bérénice ; romans, pièces de théâtre ou encore recueils poétiques sont là pour émouvoir l’homme, le distraire et lui permettre de s’évader desvicissitudes du quotidien. Cependant, les écrivains ont aussi à cœur de faire réfléchir leur public, de les faire réagir sur le fonctionnement du monde qui l’entoure. C’est même pour Mme Du Deffand, une amie des philosophes des Lumières, une fonction essentielle de la littérature de son époque : philosopher, c’est pour elle « secouer le joug de l’autorité ». Dans quelle mesure cette définitionpeut-elle s’appliquer aux œuvres des philosophes des Lumières ? Par quels moyens les philosophes peuvent-ils tenter de limiter le pouvoir en place ? Quelles sont les principales formes d’autorité qui méritent d’être combattues ? La philosophie n’a-t-elle qu’un but subversif ? De fait, le 18ème siècle offre un cadre particulièrement propice à une réflexion philosophique (I), qui affirme avec force sonopposition aux différentes formes d’autorité (II) ; mais il semble cependant que les philosophes aient un dessein autrement plus ambitieux qu’une simple contestation (III).

I. LE 18ème SIECLE OFFRE UN CADRE PROPICE A UNE REFLEXION PHILOSOPHIQUE…

1. DES REGIMES POLITIQUES DIVERS…

|- La France est depuis plus d’un siècle sous le régime de la monarchie |- Aucune liberté de lapresse, censure très présente : scandale de Manon |
|absolue de droit divin : aucune liberté, ni civile (presse), ni |Lescaut qui fait violence au pouvoir politique et choque pour son absence |
|religieuse. |de moralité. |
|- D’autres pays ont en revanche à leurtête des despotes éclairés qui se |- Frédéric II de Prusse invite Voltaire et abolit la torture, Catherine II |
|montrent ouverts aux philosophes et aux réformes. |de Russie correspond avec Diderot et soutient l’Encyclopédie… |
|- De nouveaux systèmes politiques voient le jour qui sont fondés sur des |- Monarchie parlementaire en Angleterre (Cf. Lettres...
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