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  • Publié le : 28 avril 2010
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La raison entre elle nécessairement en conflit avec la croyance ?
La science et la religion ont en commun de nous inviter à une certaine compréhension du monde et revendiquent ainsi une forme de vérité.
Nous montrerons donc a travers ce sujet que la raison peut assurément être en conflit avec la croyance dans la quête de la vérité, nous nous demanderons ensuite si cette quête doit seprouver raisonnablement ou si elle peut se contenter d’une confiance intuitive, puis nous verrons enfin que croyance et raison ne sont pas nécessairement antagonistes.
La raison est assurément en conflit avec la croyance.
Selon Aristote « L’homme est un être raisonnable », l’homme est donc doué de raison, avec un comportement sage et mesuré, apte à juger le bien du mal, à analyser sans interactionde l’affectif, de l’intuition ou de l’imaginaire. L’homme est doté d’une activité pensante qui lui permet de comprendre, et de choisir.
La raison ne tolère aucune passion elle s’appuie sur l’expérience.
L’acte ou la pensée raisonnable s’appuient sur ce qui est démontrable et vérifiable et non sur l’émotion.
Cette capacité est associée à la capacité de penser d'une manière logique, onattribue toute pensée cohérente à la raison.
La raison serait un chemin vers la vérité en s’opposant au mensonge.
Il en résulte fatalement un conflit avec la croyance
Du latin « credere », croire, avoir confiance, la croyance est le fait de tenir pour vrai des choses ou des faits sans avoir à prouver leur existence, d’affirmer sans démontrer la véracité de ceux-ci, ni même de justifier desvérités
Elle est l’action de croire, « croire à… » de tenir pour vrai, on peut croire au retour du soleil après la pluie et aussi « croire en »…, avoir la certitude de…, comme croire en Dieu ou en l’homme.
La croyance est comme le dit un philosophe arabe « ce que le cœur accepte et dont il se satisfait »
{text:soft-page-break} Elle apparait comme le « radeau » de l’être humain raisonnablequi malgré sa raison cherche à donner un sens à la vie et à la mort. Elle sert à satisfaire le vide des réponses à certaines questions, la croyance est injustifiable.
Cet affrontement conceptuel est par définition même inéluctable, la raison s’appuie sur des preuves, la croyance n’en a pas besoin.
Pourquoi un conflit entre ces deux concepts ? Et pourquoi nécessairement ?
Un conflit est unaffrontement d’intérêts en valeurs et en actes.
L’homme a besoin d’assurances et de vérités, il les cherche à la fois dans des preuves cartésiennes jugées scientifiquement et aussi dans des idéaux religieux.
La raison doit elle être en désaccord complet avec la croyance, est ce un besoin absolu comme le fait de manger pour vivre ?
Le nécessité du conflit ne peut être un besoin fondamentaldans la recherche de vérités essentielles, on peut « croire à .. » et « croire en… »
La quête de la vérité doit elle nécessairement se prouver raisonnablement ou peut elle se contenter d’une confiance intuitive ?
L’homme « croyant » ne peut pas se dérober à la raison.
Un être croyant n’est pas un être irrationnel et irraisonnable. Le fait de croire en un Dieu, ou en plusieurs n’empêcheen rien d’accepter des théories tel que l’évolutionnisme par exemple, par opposition au créationnisme.
Pour un croyant chrétien, Dieu a crée la terre et les hommes en sept jours, la science a démontré que l’homme est arrivé des millions d’années après la naissance de la Terre. L’église a bien essayé d’aller à l’encontre de cette idée pourtant, raisonnablement la majorité des fidèles a adhéréaux preuves scientifiques de l’évolutionnisme sans renier sa foi.
Les croyances suscitent des réflexions sur le monde
L’homme a attribué a des causes divines des événements qu’ils ne comprenaient pas : dans l’antiquité la colère de Zeus expliquait la foudre
Même si ces croyances étaient naïves elles témoignent de la nécessité de l’homme à se demander « pourquoi ? »
A ces époques, la...
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