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  • Publié le : 14 juin 2010
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CHAPITRE 1 : LA LIBERTE

INTRO : L’opinion commune se fait de la liberté, l’idée suivante : «  être libre, c’est le fait de réaliser tout ce que l’on veut » Est- ce la une définition pertinente ? Non, parce-que :
-Faire ce que l’on veut empiète sur la liberté d’autrui et finit par engendrer la guerre, les rapports de force violents, ce qui mène à l’opposé de la liberté.
-Faire ce que l’onveut peut conduire à créée des dépendances, à perdre tout con trôle sur son désir, à être incapable de résister à la tentation comme ces enfants gâtés qui sont en proie aux caprices.
C’est pourquoi nous devons chercher une définition de la liberté, meilleure que celle là. Qu’est –ce que la liberté ?
I) Le problème du libre arbitre.
- Le libre arbitre : c’est une faculté de faire deschoix.
Le juge décide
Impartial différent de l’influence.

Le pouvoir de réfléchir.


DEFINITION : La liberté chez nous, semble se manifester par l’usage d’un libre arbitre, c’est en nous la capacité de faire des choix, de prendre des décisions. On agit par soi-même et non sans le commandement d’un autre. Posséder le libre-arbitre, c’est être libre, au sens où on estson propre maître, on obéit qu’a soit même, à sa propre loi.
Mais possédons-nous vraiment un libre arbitre ? Ne sommes nous pas rattrapés par ses différentes influences qui sont que l’on se rend compte détermine nos choix ? Peut-être avons-nous seulement l’illusion de posséder un libre arbitre ?
SPINOZA P174
Ce texte donne plusieurs exemples d’illusion du libre-arbitre. La racine de cetteillusion tient au fait qu’on est déterminé à agir, mais on ne ressent pas ce déterminisme. On est contraint d’agir d’une certaine façon mais on ne ressent pas la contrainte. On se sent libre et du coup, on se croit libre, mais Spinoza justement nous incite à ne pas confondre liberté et sentiments de liberté. *Pour cela, il signale le cas de l’enfant, qui croit aimer le lait spontanément, alors qu’ilobéit à un Déterminisme naturel. De même , le jeune garçon qui se venge le fait plus poussé par son sentiment de couleurs qui est inspiré par l’idée de justice, il subit un Déterminisme affectif. Enfin, il en va de même du peureux qui fuit devant tout puisqu’il y ait déterminé par son caractère et non parce qu’il est face à un danger réel.
L’expérience elle-même n’enseigne donc pas moinsclairement que la raison qu’ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquels, ils sont déterminé.
SPINOZA
Spinoza précise la raison profonde de cette illusion de posséder un libre arbitre : « [Les hommes] sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés »
Nous sommes donc contient de ce que nous faisons et nous croyons lefaire par libre décision là ou nous pouvons ignorer les vrais raison qui nous ont déterminé à agir comme ainsi.
Thèse : On n’est pas libre, mais on se croit libre.=On est victime de l’illusion du libre-arbitre.
Preuve : - Nous accomplissons des actes, que nous regrettons.
-Tiraillés entre les désirs contraires, nous voyons le meilleur et nous suivons le pire.
Pour soutenir sa thèse, àsavoir que le libre-arbitre est une illusion, Spinoza s’appuie sur 2 arguments. Il s’agit d’expérience, que tout homme à déjà faite :
-Celle ou on agit, mais ou on regrette ensuite, ce que nous avons fait, signe que, cet acte n’était pas vraiment l’expression de notre volonté, un choix délibéré.
-Celle où tiraillé entre les désirs contraire, on voit le meilleur et on fait le pire, signe que, onn’est pas maître de sois, on est plutôt incapable de tenir sa décision et on se laisse tenter par le diable.
Ce texte de Spinoza, nous invite à nous poser la question suivante : Ne sommes nous pas toujours dans l’illusion d’être libre, soumis à des déterminismes que nous ignorons ? La liberté existe-t-elle ?
On peut répondre à cette question, en disant que : On ne sera jamais libre totalement car...
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