philosophie

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18/10/2014

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Le libre arbitre - Schopenhauer.fr

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Le problème du libre arbitre

L'unique pensée de
Schopenhauer
Le coeur de la philosophie de
Schopenhauer
Le monde comme
représentation
Le monde comme volonté
La douleur et l'ennui
Le libre arbitre
L'immortalité de l'êtreVivre comme si
La musique comme
incarnation du monde

A la question sommes-nous libres ? L’homme ordinaire répond sans
ambigüité oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si
l’homme peut faire ce qu’il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peutil choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se
présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ?
« Ma volonté nedépend absolument que de moi seul ! Je peux
vouloir ce que je veux : ce que je veux, c’est moi qui le veux »,
Schopenhauer décrit ainsi l’esprit naïf qui se contente de regarder
les choses à la surface. « Mais ta volonté de quoi dépend-elle ? »,

Fragments et Concepts

demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le
penseur de Francfort pose d’entrée de jeu comme solution àDouleurs du monde
Le principe d'individuation
Métaphysique et religion
L'apologue des porcs-épics
L'amour et l'instinct sexuel
La philosophie et l'art
Le bonheur négatif
Négation du vouloir-vivre
Le temps et l'espace
Le présent et le néant
La solitude
Le suicide
La vie et la mort

l’énigme du libre arbitre que « l’homme est un être déterminé une
fois pour toutes par son essence,possédant comme tous les autres
êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui
déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence
des excitations extérieures [1]»
Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chaque homme est
régis à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l’homme et dont il
n’a aucun contrôle) et par son moi c’est à dire son essence(inchangeable et fixé préalablement).

Schopenhauer Educateur
Les premiers disciples
Julius Frauenstädt,
l'évangéliste
Nietzsche, le disciple rebelle
Wagner, un admirateur
enthousiaste
Freud dans les pas du maître
L'hommage de Maupassant
Schopenhauer vu par...

L’influence des motifs
Conformément au principe de causalité, l’homme agit sous l’influence des motifs. Et ceux-ci ont leurorigine dans les
réalités extérieures, les expériences personnelles, la tradition ou l’éducation.
« Comme l’eau ne peut pas se transformer ainsi que lorsque des causes déterminantes l’amènent à l’un ou à l’autre de
ses états, de même l’homme ne peut faire ce qu’il se persuade être en son pouvoir, que lorsque des motifs particuliers
l’y déterminent ».
L’homme est incapable d’agir par lui-même.C’est aussi ce qu’à montré Spinoza en comparant le libre arbitre à une
pierre soumise à l’impulsion d’une cause extérieure et qui reçoit une certaine quantité de mouvement en vertu de
laquelle elle continue de se mouvoir même quand la cause motrice a cessé d’agir. Tandis que cette pierre continue de
se mouvoir, elle pourrait croire, si elle avait la capacité de penser, qu’elle est libre dans sonmouvement, alors qu’elle
est poussée par une force extérieure.
« De même qu’une bille sur un billard ne peut entrer en mouvement avant d’avoir reçu une impulsion, ainsi un homme
ne peut se lever de sa chaise, avant qu’un motif ne l’y détermine : mais alors il se lève d’une façon aussi nécessaire et
aussi imprévisible que la boule se meut après avoir reçu l’impulsion ».
L’homme est déterminé parson essence
Les motifs qui constituent le moteur des actions humaines révèlent en réalité la volonté qui nous fait agir. Dans la
philosophie de Schopenhauer la volonté, considérée non pas dans son sens habituel, est la force vitale qui constitue
l’essence de tout ce qui existe dans la nature. « La volonté de l’homme n’est autre que son moi proprement dit, le vrai
noyau de son être : c’est...