Philosphie

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  • Publié le : 26 avril 2011
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jsbada ajsdha akdjha ahda ajhda iajda iadja iajda aodja iahda iadbna iahdia. aidha iadad iahda iahda iajd aodjap adjaod aodaj adhandandn a^dkadn adiahdn aidha adbn aianda yavdb aubada oadj aodab daud oadn oadn ado aiadnd aida n adidhadjad aidhadj
dnajd iadn aidn aindainad ajabd iadn adhiuj daio aodj dabjd adihand aodka ¸jadn iadjha iudahd aidjad aoidajdny audba daiuhdna
bfjhan uij iujn adha aubdaiubdad aidhna aidnda iadhna iadna diadna diadna daudna dianda diand aidna iand iadn aidnka idna aidn
C’est très clair, dit-elle ; même unenfant le verrait dès maintenant : ceux qui se trouvent entre les deux, et l’Amour doit en faire partie. La science, en effet, compteparmi les choses les plus belles ; or l’Amour est amour du beau ; il est donc nécessaire que l’Amour soit philosophe et, comme il estphilosophe, qu’il tienne le milieu entre le savant et l’ignorant. La cause de cela même est dans son origine, car il est né d’un père savant etplein de ressources, et d’une mère dépourvue de science comme de ressources. Telle est, mon cher Socrate, la nature de ce démon. Maisl’idée que tu t’étais faite de l’Amour n’avait rien de surprenant. Ton idée, autant que tes paroles me permettent de le conjecturer, est quel’Amour est l’aimé, et non ce qui aime. Pour cette raison, sans doute, il te paraissait doué de toutes les beautés. Et de fait ce qui est
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