Physiologie de l’appareil respiratoire

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  • Publié le : 22 mars 2011
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Physiologie de l’appareil respiratoire

1. Organes intervenant dans la respiration

Les cavités nasales
Le pharynx
Le larynx
La trachée
La bronche principale

Le poumon renfermant les
Alvéoles pulmonaires

2. Étapes de la respiration

La ventilation pulmonaire renouvelle les gaz respiratoires présents dans les alvéoles pulmonaires. Cette fonction est accomplie grâce à desphénomènes mécaniques impliquant deux phases, en alternance régulière : l’inspiration et l’expiration.

L’inspiration :
Elle correspond à la période au cours de laquelle l’air ambiant pénètre dans l’appareil respiratoire afin de permettre un apport d’oxygène au niveau des alvéoles pulmonaires. Selon l’activité d’un sujet, l’inspiration est qualifiée de calme (lorsqu’il est au repos), ou de profonde(lorsqu’il est en activité).

L’expiration :
Elle correspond à la période au cours de laquelle l’air contenu dans les poumons est rejété dans le milieu environnant de manière à assurer l’élimination du dioxyde de carbone présent au niveau des alvéoles pulmonaires. Selon l’activité d’un sujet, l’expiration peut être qualifiée de calme ou de profonde.

3. L’automatisme respiratoire
L’inspirationcalme :
Elle repose sur un mécanisme actif puisqu’elle est initiée par la contraction des muscles inspiratoires principaux.
Ainsi le diaphragme s’aplatit tandis que les muscles intercostaux externes soulèvent les cotes et poussent le sternum en avant . cette activité musculaire engendre une augmentation du volume de la cage thoracique. Puisque la plèvre relie la paroi thoracique aux poumons,ces derniers vont à leur tour se distendre, ce qui conditionne une chute de la pression intra pulmonaire. Finalement, l’air ambiant (pression atmosphérique de 760 mm de Hg) pénètre dans l’appareil respiratoire ( pression intra pulmonaire de 758 mm de Hg) en fonction du gradient de pression régnant entre ces deux milieux.

L’inspiration profonde :
Elle repose également sur un mécanisme actifpuisqu’elle est induite par la contraction des muscles inspiratoires principaux et accessoires (tels que les muscles scalènes, les muscles pectoraux, les muscles érecteurs du rachis).
L’accomplissement d’une inspiration profonde repose sur le même principe que l’inspiration calme ; toutefois, les variations de volume et de pression sont fortement accentuées, conditionnant un volume d’air entrantplus important.

L’expiration calme :
Elle repose sur un mécanisme passif puisqu’elle dépend à la fois du relâchement des muscles inspiratoires principaux et de la rétraction naturelle des poumons. En effet, le diagramme reprend sa forme de dôme tandis que les muscles intercostaux externes abaissent les cotes et repoussent le sternum vers l’arrière. Ce relâchement musculaire conduit à unediminution du volume de la cage thoracique. grâce à la plèvre et la rétractation naturelle des poumons, ces derniers diminuent de volume ce qui conditionne un accroissement de la pression intra pulmonaire. Finalement, l’air contenu dans les poumons (pression intra pulmonaire de 763 mm Hg) est rejeté vers le milieu extérieur (pression atmosphérique de 760 mm Hg) en fonction du gradient de pressionrégnant entre ces deux milieux.

L’expiration profonde :
Elle repose sur un mécanisme actif puisqu’elle est initiée par la contraction des muscles expiratoires (tels que les muscles abdominaux et les muscles intercostaux internes).
L’activité de ces muscles induit une forte réduction volumétrique de la cage thoracique et par la voie de conséquence des poumons. Ainsi, la pression intrapulmonairedevient très élevées et conditionne une importante sortie d’air de l’appareil respiratoire.

Bien que la qualité d’air introduite dans l’appareil respiratoire ou émise dans le milieu environnant puisse varier en fonction des muscles respiratoires sollicités, elle dépend également des facteurs ci-après :
Le diamètre des conduits aérifères et notamment celui des bronchioles, en raison de leur...