Pincon-charlot monique et michel, grandes fortunes. dynasties familiales et formes de richesse en france, ed. petites bibliothèques de payol, 2006 (1998).

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PINCON-CHARLOT Monique et Michel, Grandes fortunes. Dynasties familiales et formes de richesse en France, Ed. Petites bibliothèques de Payol, 2006 (1998).

Partie 1 : auteur et œuvres :

Michel Pinçon est un sociologue français, directeur de recherche au CNRS rattachée à l'Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO). Il travaille en règle générale en collaboration avecsa femme Monique Pinçon-Charlot, également sociologue avec laquelle qui il a co-écrit la majeure partie de ses ouvrages.
Ce sont deux spécialistes et pionniers des études sociologiques concernant la richesse, la bourgeoisie et l’aristocratie française. Leurs études se basent sur un rapport direct entre les personnes et le milieu étudié afin « d’avoir un regard de l’intérieur ».
Certainesœuvres (en commun) :
• « Dans les beaux quartiers", Edition Seuil – Collection "L’épreuve des faits », 1989.
• « Quartiers bourgeois, quartiers d’affaires", Edition Payot – Collection "Documents" », 1992.

Partie 2 : résumer des 4 chapitres :

Introduction :

➢ Axes d’analyse des auteurs :
← « Les patrimoines des familles de l’aristocratie fortunée et de la grande bourgeoisieancienne font l’objet d’une gestion en grande partie concertée. »
← « Concerne la cumulativité des richesses », c’est-à-dire qu’ « aucune famille (…) ne saurait vivre en autarcie, à l’écart du groupe dont elle issue. »
➢ « C’est donc à travers les valeurs mobilières, financières, par les patrimoines immobiliers de rapport ou de jouissance, par les patrimoines industriels ou fonciers, àtravers le capital scolaire, par les manifestations du capital social, dans les effets du capital symbolique, par l’importance du patrimoine culturel et artistique que nous avons essayé de rendre compte la signification sociale de la fortune. »
➢ « Ce patrimoine multiforme, économique, bien sûr, mais aussi symbolique, social et culture, permet à la bourgeoisie d’être une classe en soi, parl’affirmation de positions sociales et économiques dominantes. »
➢ Objectif des auteurs : « notre objectif est de décrire et d’analyser (…) les processus qui permettent de maintenir et de conserver les positions sociales dominantes. »

Résumer thématique :

➢ Le temps : symbolisé par « la succession des générations pour assurer et légitimer leurs positions dominantes » (chap. 2 p. 81) et l’accumulationde mémoire (chap. 2 p. 86).
➢ Les relations entre ces familles et la population locale : « le châtelain conserve un statut de notable et les relations avec du cru restent empreintes d’un certain paternalisme (…) aussi bien pour des raisons matérielles, en s’assurant les disponibilités pour certaines tâches, bénévoles ou non, que pour des raisons symboliques, en s’asseyant la légitimité de ladomination » (chap. 2 p. 88).
+ « les postions familiales dans le tissu local consolident symboliquement et légitiment les positions socialement dominantes » (chap. 2 p. 106).
+ « le capital politique dont le principe peut être trouvé dans cet enracinement local propre à certaines familles » (chap. 2 p. 106).
➢ Construction patrimoine social : « se construit en prenant appui sur lafamille » (chap. 4 p. 152).
+ « Les repas familiaux sont des occasions de prendre mesure du capital social disponible, c’est-à-dire de l’importance du réseau des relations familiales ou extra familiales » (chap. 4 p. 161).
+ « Il est ainsi du capital social, dont toutes les formes de sociabilité, y compris celles qui peuvent paraître les plus désuètes aux non-initiés concourent à son maintien et àson accroissement «  (chap. 4 p. 181).
➢ Les mêmes processus constitutifs de ces familles : « à l’accumulation primitive d’un patrimoine de rapport vient progressivement s’ajouter celle d’un patrimoine de jouissance dont le rôle est grand dans la formation de la lignée » (chap. 2 p. 96).
➢ l’imbrication des différents types de capitaux : « s’entremêlent capital immobilier, capital...
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