Poesie baudelaire paysage

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  • Publié le : 16 juin 2010
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Le paysage urbain réel

1) Baudelaire parle de ses rêveries à la fenêtre pour créer ses poèmes. On découvre le Paris du XIXe siècle.

Le poète à sa fenêtre :thème romantique.
- Omniprésence du ciel -> champ lexical. Astrologue, clochers (2), mâts, ciel / cieux (religieux).Strophe 1 : V2 :nuit v3 :Matin :le jour.Strophe 2 : ciel voilé (brume,fumée, fleuves de charbon, nuit / pénombre.)
Vastitude, liberté, associés à la ville.

2) La ville industrielle
a) "Les clochers" : aspect traditionnel de la ville de Paris.
b) - Lesusines :-> L'atelier-> "les tuyaux"-> "Les fleuves de charbon"C'est une ville familière, qui ressemble à d'autres villes.C'est aussi une ville qui travaille (ville industrielle)Détails prosaïques("tuyaux")V6 : Métonymie : "L'atelier qui chante et qui bavarde" : personnification.V7 : "Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité" -> métaphore.Paris est caractérisé par la vie, les bruitsquotidiens.II) Le paysage urbain transfiguré :

Mouvement amorcé dans la 1ère strophe, nettement dans la 2e.

Idéalisation du paysage 
a) Tuyaux, clochers assimilés à des"mats"Implicitement, la ville est assimilée à un avenir ( -> évasion, découverte, aventure).
b) Les bruits familiers sont évoqués de manière idéalisée :clochers -> cloches ; "L'atelier qui chante"-> les ouvriers qui chantent au travail-> Bruits (qui rythment la journée) valorisés -> sonnerie des cloches distinguées comme "hymnes solennels", idée de grandeur et de noblesse.V4 : "Leurshymnes solennels emportés par le vent"Lenteur du rythme, régulier. Les mots en eux mêmes sont longs (solennels, …)On peut noter une assonance en [â] ; de plus, il est à la rime.

Lacréation d'un univers magique :

Métamorphose (au cours des vers)Paris réel -> Paris imaginaire, féerique, onirique.Confusion des sensations (perception par les sens)- Entrecroisement des...
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