Pour ou contre la peine de mort

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 3 (618 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 17 mars 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Arrivés au lieu de départ, Henri et moi, nous avons vérifié que nous prenions bien le sentier qui était prévu. Henri était un ami à moi, à qui je voulais faire découvrir les environs,
mais ilsemblait encore septique. Peu à peu on (re)découvrit les alentours, un seul infesté de racines, et incrusté de toutes sortes d'arbres, des arbres qui semblait nous observer.
-" Henri, je te présente lafameuse montagne des pères, tu seras ébloui par cette nature !
- Hum je vois en attendant n'oublie pas qu'on doit être de retour avant dix-huit heures. "
-" Quel peureux !", lui lançait-je histoirede le taquiner, Henri était tout comme moi originaire de Kourou, mais il avait toujours vécu à l'hexagone, il était un peu hors du commun, pour
ne pas dire bizarre !
On continuaient donc la marche,contrairement à ce que j'aurais pu croire, les animaux fut de la partie. Oiseaux, fourmis, agoutis et d'autres petits insectes, Henri avait l'air surpris.
Je connaissais presque par coeur ce sentier,il m'était impossible d'oublier le chemin du retour, je rassurai donc Henri. Il était seizes heures à ma montre quand nous avions fait à peine deux kilomètres.
Il fesait encore jour même si onobservait déjà le soleil s'incliner, c'était maginifique, à ce moment précis j'étais décider à vraiment faire le sentier complet avec Henri. On continuaient à marcher et
à observer, ces arbres semblaientfaire pareil, ce qui n'était pas rassurant. Tel des des yeux, ces arbres nous suivaient, petit à petit je sentais que Henri n'étais pas rassuré. Je n'allais pas le prendre
dans mes bras ! Au bout desept kilomètre, il était dix-huit heures, quand soudainement des moustiques anormals venu de je ne sais où nous poursuivaient, il semblait affamés. Ils étaient surtout très gros !
Vu qu'il était déjàdix-huit heures, et que j'avais promis à Henri qu'on rentrais avant la nuit, je dévais renoncer à aller j'usqu'au bout du sentier. On rebroussaient donc chemin, le retour nous paru beaucoup
plus...
tracking img