Pourquoi un tel rejet envers les "méchants" rousseau emile

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LE ROUX Jeudi 4 Novembre 2010
Thibaud
TLB

Philosophie

Pourquoi un tel rejet de la part de l'auteur envers les « méchants »? Quel avenir est réservé aux « méchants »? Selon Rousseau, ilest clair que ce sujet n'est rien de plus qu'inutile.L'auteur décrit ce qu'il ressent envers ces personnes et ne porte pas beaucoup d'interêt à leur égard. Rousseau, dans cet extrait d'Emile, réfléchien 2 parties. Il commence par décrire le ressenti qu'il éprouve envers ces « êtres » et rend par la suite la société coupable des actes des « méchants ». Rousseau fait alors une sorte de blâme enversles « méchants ». Mais l'auteur les connaient-ils réellement? Qui est-il pour les juger ainsi?

L'auteur commence par affirmer une certaine inutilité à ce sujet: « Ne me demendez pas si lestourments des méchants seront éternels ; je l'ignore et je n'ai point la vaine curiosité d'éclaircir des questions inutiles. » Il confirme par la suite ses propos précédents : « Que m'importe ce quedeviendront les méchants? Je prends peu d'interêt à leur sort. » Par ces deux citations on peut d'ores et déjà prouver ce rejet que Rousseau éprouve envers les « méchants ». ( Jean-Jacques Rousseau laisse àpenser qu'il eut été victime de méchancetés? ). L'auteur poursuit sa thèse en ayant un doute sur les punitions que devraient subir les « méchants ». Il dit: « Toutefois j'ai peine à croire qu'ilssoient condamnés à des tourments sans fin. » Par la suite, Rousseau « dicte » en quelques sortes les règles que doivent suivre la justice pour tourmenter la vie des personnes méchantes: « Si la suprêmejustice se venge, elle se venge de cette vie. » Il veut dire par cette phrase que rien ne sert de croire qu'il seront puni après la mort (en enfer) mais qu'au contraire, il faut les punir maintenant,dans l'instant présent. Rousseau désigne la justice comme résponsable en disant: « Vous et vos erreurs, ô nations ! Êtes ses ministres » Il faut surtout insister sur « vos erreurs » pour prouver la...
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