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Thème 4, Chapitre 1, II.A)2.

Émergence des classes moyennes (inférieur, moyenne, supérieure) :
Salaire proche du salaire moyen.
Position intermédiaire dans la hiérarchie.
* professions intermédiaires (cat. 4)
* cadres moyens (une partie cat. 3)
* employés qualifiés (une partie cat. 5)
* ouvriers qualifiés (une partie cat.6)
Sentiment d’appartenance à la classe moyenne.

Onparle d’une « moyennisation « (évolution, mouvement) :
 inégalités (strobiloïde).
 PCS dites moyennes.
 sentiment d’appartenance (75% des français)

Mvt très flagrant durant les 30G.

B)1.

A partir 80’s,  processus de moyennisation, voir dvpt d’une polarisation.
Inégalités traditionnelles : inégalités éco. et sociale.

Ralentissement de la baisse des inégalités (rapport interdécile des revenus)
 inégalités social et BIP 40
=> Apparition « travailleurs pauvres » (salaire < seuil de pauvreté).

2.

Dans 70’s, individus très marqués par le groupe sociale. Revenus similaires, modes de vie proches, habitent les mêmes quartiers => culture ouvrière, inégalités vécues très collective

A partir 80’s
dvpt du chômage, de la précarité => coupe les groupes sociaux(intracatégorielle), inégalités vécues individuellement.
 Niveau de vie des jeunes (35 contre 50ans). En France, plus fort chômage des jeunes (25%) => Fossé entre génération

Certes la société s’est moyennisée, cependant les inégalités n’ont pas disparues, mais se sont transformées et son vécues sur un mode très individuel.
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Chapitre 2 : La mobilitésociale : déterminants et enjeux

Déf : phénomène de déplacement des individus dans l’espace social (PCS)

1) ≠ types de mobilité :
intra générationnelle = évolut° au cours de la carrière d’un individu
intergénérationnelle = enfants/parents
- ascendante promotion sociale
- descendante démotion sociale
- reproduction sociale immobilité sociale

Société démocratique = qui se veut àégalité des chances
Société aristocratique = position sociale héritée.
* L’idéal démocratique est que le fils de cadre ait les mêmes chances de réussir que le fils d’ouvrier.

 La mesure de la mobilité sociale = les tables de mobilité.
- La table de destiné : que deviennent les fils issus de tel ou tel PCS ?
* ex : x% des fils de cadres deviennent agriculteurs.
- La table derecrutement : d’où viennent ceux qui occupent aujourd’hui une PCS, une position donnée ?
* ex : Parmi les agriculteurs, x% ont un père cadre.

✪ Plus il y a de mobilité sociale, plus il y a d’égalité des chances.

✪ Mobilité structurelle : mobilité qui s’impose aux individus (contrainte) a cause des changements de la structure sociale)
* Ex : il y a de moins en moins besoins d’agriculteurs car ilssont de plus en plus productifs avec les améliorations de leurs machines.

✪ Mobilité sociale = mobilité structurelle + mobilité nette (égalité des chances)

De 1977 à 1993 =  mobilité sociale (égalité des chances)
De 1993 à 2003 =  stagnation de la mobilité sociale (légère  égalité des chances)

Signe d’hérédité sociale :
Agri agri et ouvrier
Cadre et prof idem
Employés prof etouvrier
Ouvrier prof et ouvrier
On retrouver souvent la même PCS (reproduction sociale), ou alors c’est souvent une catégorie proche (mobilité de proximité)

B) Les déterminants de la mobilité sociale.

* Mobilité structurelle (40% mobilité totale) ==> dus par exemple au progrès technique, aux modifications de la demande de biens et services des ménages, etc. Les individus trouvent (oupas) des places en fonction de ces évolutions.
* Famille ==> plutôt facteur de reproduction sociale
Capitale éco = richesse, patrimoine d'une famille
Capital culturel = E des connaissances et d'aptitudes détenues par les parents, puis diplômes et titres.
->L'école favorise les catégories favorisées car culture des catégories dominantes.
Capital social = les réseaux, la position...
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