Projet sur le riz

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  • Publié le : 4 juin 2012
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INTRODUCTION


Au Burkina Faso tout comme dans le monde entier, la végétation revêt une importance capitale tant pour les hommes que pour les animaux. Malheureusement cette végétation subit une dérations considérable liée surtout à l’action de l’homme. Le principal facteur reste la coupe abusive du bois qui en dépit des multiples efforts consentis par l’Etat pour l’éradiquer persistedu fait que le bois constitue la principale énergie domestique des Burkinabès.


L’utilisation des fours économes contribuera à diminuer fortement la consommation du bois.



I – PRESENTATION DE LA ZONE D’EXECUTION DU PROJET

La commune rurale de Nanoro est située dans la province du Boulkiemdé. Elle est à 36 km à l’Ouest de Boussé et à 71km au nord de koudougou.L’accèsse fait essentiellement par l’axe Boussé-Nanoro ou par l’axe Koudougou-Nanoro.


I.1.Climat - Végétation


La zone est caractérisée par un climat soudanien avec une saison pluvieuse qui va de Juin à Octobre et une saison sèche qui s’étale de Novembre à Mai.
La température varie entre 15°c en Janvier et 37°c en Mai.les hauteurs d’eau varient entre 750 mm et 1000mm par an.

Lavégetatation est de type savane arborée. On note la présence d’arbres tels que : le karité, le néré, le tamarinier, le résinier, le baobab, le kapokier. Ces arbres sont coupés excessivement et utilisés pour la préparation des repas et surtout du dolo.


I. 2. Relief – Sol et hydrographie

Le relief de la zone est une plaine avec de bas plateau et quelques collines.
Le sol est ferrugineux decouleur rouge. Il est riche en oxacide de fer.
Le réseau hydrographique est acceptable. On note la présence d’un barrage construit par l’Etat, des puits et des points d’eau modernes qui permettent à la population de se ravitailler en eau.


I.3. Activités Socio - Economique

La commune de Nanoro compte environ 39281 habitants en 2012(données recueillies auprès de lapopulation).Les habitants sont principalement des mossi mais pour de multiple raison (migration, économique, professionnelle) on rencontre des ethnies telles que les gourounsi, les samos etc.



I.3.1. Agriculture

L’agriculture se compose essentiellement des cultures vivières.Les principales cultures sont le sorgho, le petit mil, l’arachide et le haricot. A cela s’ajoute les cultures de contresaison (tomate, oignon, aubergine, choux etc.) qui procurent à la population des revenus substantiels. Force est de constater que la rentabilité des cultures est faible à cause de la mauvaise qualité des sols et du déficit de la pluviométrie  sans oublier l’utilisation des outils rudimentaires.


I.3.2 Elevage

L’élevage dans cette zone est traditionnel : c’est un élevageextensif basé sur la transhumance. On y élève des porcs, des bœufs, des moutons, la volaille etc. L’élevage rencontre d’énormes problèmes liés à son caractère extensif et aux conditions climatiques difficiles.


II – JUSTIFICATION DU PROJET

La commune de Nanoro est confrontée à un véritable processus de désertification. La déforestation, associée à une dégradation du couvert végétal,conduit à un appauvrissement des sols, puis à leur érosion. Au final, la disparition de la terre arable laisse place aux déserts. Le phénomène est lent mais a acquis aujourd’hui une forte «inertie».
A chaque stade de ce processus les conséquences pour l’homme empirent : difficultés financières et alimentaires, famines récurrentes, migrations de populations...
A ces difficultés se superpose uneproblématique énergétique aiguë. Les populations concernées n’ont globalement accès qu’à une seule source d’énergie domestique, le bois de chauffe, indispensable pour la cuisson des aliments. Or, le bilan entre la «production» de bois et sa consommation est aujourd’hui largement déficitaire. La déforestation induite par les besoins énergétiques constitue ainsi le premier pas du processus de...
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