Psychologie

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 20 (4941 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 9 juin 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
1. Introduction - Quelques concepts de base

Naissance de la psycho

La psychologie a toujours existé, mais elle est considérée comme une science à part entière depuis la fin du 19ème et le début du 20ème siècle. Aujourd’hui, elle est présente partout dans le champ social.

De quoi s’occupe la psycho ?

La psycho s’occupe du fonctionnement de l’esprit humain, des comportements, desrelations. En résumé, elle s’occupe de tout ce qui concerne le bien être de l’humain.

Qu’est-ce qu’une maladie psychiatrique ?

C’est une pathologie qui relève du psychique mais qui peut être guérie par un traitement médical.

Qu’est-ce qu’un médicament psychotrope ?

C’est un médicament qui agit sur le système nerveux central et qui modifie les perceptions du patient

Question de l’originebiologique des troubles neuropsychiques ?

Exemple : la schizophrénie (dédoublement de la personnalité) est un trouble psychique qui n’est pas d’origine biologique/génétique (il n’existe pas de gène de la schizophrénie)

Qu’est-ce qu’une maladie, qu’est-ce que la santé ?

Il y a plusieurs manières de définir la santé (par exemple : « la santé, c’est la vie dans le silence des organes »,définition du professeur Leriche en 1937), mais actuellement on se réfère à la définition de l’OMS, pour qui « la santé est un état de bien être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en l’absence de maladie ou d’infirmité »). Cette définition de l’OMS illustre les « nouveaux droits », puisque le droit à la santé serait en fait aussi un droit au bien être social.

2. La relationentre psychologie/psychiatrie et droit; entre justice et traitement

Un schizophrène qui commet un délit pendant un moment de folie est-il responsable de son acte ?

D’une manière plus générale,

• en médecine le patient reste un sujet de droit (qui dispose de la capacité juridique),

• tandis qu’en psychiatrie, le trouble mental va affecter la capacité juridique du sujet (sacapacité, sa responsabilité)

En matière psychiatrique, comme la volonté du sujet peut être affectée, la question se pose de savoir jusqu’où on peut aller pour traiter le patient sans son consentement.

En 1977 (déclaration de Hawaï), l’association mondiale de psychiatrie a affirmé :

• D’une part la nécessité de respecter la volonté de l’individu dans l’application d’un quelconquetraitement

• Mais d’autre part qu’un traitement psychiatrique peut être administré sans le consentement du patient si celui-ci est en raison de son trouble psychiatrique incapable de discerner quel est son intérêt.

(NB : la notion de trouble mental porte en elle-même la virtualité de la dérogation au droit commun, puisque ce trouble est susceptible d’altérer la capacité de la personne et donc sapossibilité d’exercer ses droits)

En 1996, à Madrid, une autre déclaration fixe davantage de limites : si le patient est incapable d’exercer un jugement valable en raison de son trouble mental, le psychiatre doit prendre l’avis de la famille et le cas échéant d’un juriste.

La même déclaration prévoit que le traitement ne peut être pratiqué contre la volonté du patient que si l’absence detraitement mettait en danger la vie du patient ou de son entourage. Dans tous les cas, le traitement ne doit viser que l’intérêt du patient.

La question se pose alors de savoir qui est habilité à déterminer l’intérêt du patient quand celui-ci ne peut plus le faire lui-même en raison d’n trouble mental.

En Belgique, cette matière est encadrée par des lois et règlements et suscite toujours desdébats relatifs à l’éthique.

On distingue :

• La protection des biens des personnes incapables de les gérer

• La mise en observation psychiatrique

• L’internement

S’agissant de la mise en observation (loi du 26 juin 1990)

La mesure de mise en observation (anciennement « collocation ») est une mesure d’exception aux deux principes de base selon lesquels :

• Le...
tracking img