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  • Publié le : 19 août 2013
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Introduction

Dans le cadre de module de « biotechnologie végétale » l’élément de phytopathologie on a réalisé une sortie au champ dans une ferme qui fait la culture intensive la ferme est d’une surface de 400ha repartie en 4 types de culture : LE blé, les carottes, la pomme de terre, et l’ognon
Durant cette sortie MR Abdlemjid ELBAHI nous a parlé de techniques adoptées dans ce genre deculture, les engrais utilisés, et maladies qu’ils attaquent, et les moyens de lutte préventifs, et curatifs contre ces maladies là.
Objectif
L’objectif de cette sortie et d’être capable d’étudier les maladies sur le champs et de faire les liaisons entre les études théoriques et pratiques dans l’université et d’observer au champs les dégât provoqué, et les moyens de lutte adopté par lesagriculteurs.

Agriculture intensive :
L'agriculture intensive est un système de production agricole caractérisé par l'usage important d'intrants, et cherchant à maximiser la production par rapport aux facteurs de production, qu'il s'agisse de la main d'œuvre, du sol ou des autres moyens de production (matériel, intrants divers).
Elle est parfois également appelée agricultureproductiviste. Elle repose sur l'usage optimum d'engrais chimiques, de traitements herbicides, de fongicides, d'insecticides, de régulateurs de croissance, de pesticides...
ET DANS cette ferme on a pu constaté des maladies qui attaquent les champ de la pomme de terre, les carottes, et le blé .
Pour les carottes :
Dans les champs de carotte on a trouvé une seule maladie c’est l’orobanche :L'orobanche est une herbacée annuelle parasitant les racines de nombreux végétaux en particulier celles des légumineuses. Elle est présente sur la quasi-totalité de notre territoire. Dans les régions tempérées on en relève plus de 150 espèces. Elle affectionne plus particulièrement les zones arides ou semi-arides et le bassin méditerranéen est considéré comme son centre de dissémination.
Elles’attaque à de multiples plantes, sauvages ou cultivées dont elle est intégralement dépendante. Dépourvue de chlorophylle, elle est incapable d’amorcer le processus de photosynthèse. Dépourvue également de racines normales, elle ne tire aucun élément nutritif du sol. Pour pallier à ces handicaps, elle adopte un cycle biologique, original et déterminant pour sa survie, qui nécessite impérativementla présence d’une plante-hôte.
Methodes de lutte :
La lutte contre ces plantes parasites très polyphages est souvent très délicate du fait de leurs énormes potentialités de conservation et de dissémination.
- arracher ou détruire par tous les moyens les plantes parasites avant leur floraison ;
- en présence d'un foyer débutant, traiter les orobanches et leurs hôtes avec un herbicidecomme le glyphosate afin d'éviter que les plantes ne produisent des graines qui retourneront dans le sol ;
- optimiser la lutte contre certaines adventices (brassicacées…) qui peuvent se substituer à la tomate et perpétuer ces plantes parasites en absence de cultures sensibles ;
- dans certains pays, une désinfection du sol avec un fumigant est envisagée (bromure de méthyle).La Solarisation permettrait de détruire une partie du stock de graines présentes dans les premiers centimètres du sol ;
- l'enfouissement profond des graines est parfois conseillé car il les éloigne des futures racines de tomate qui ne seront parasitées que tardivement. Cette pratique est toutefois controversée car elle contribue à leur conservation ;
- l'augmentation de la fumure azotée réduirait lesinfestations en diminuant leur pouvoir de germination et de fixation sur leurs hôtes. Les ammoniums seraient plus inhibiteurs que les nitrates ;
- éviter de contaminer de nouvelles parcelles par le matériel agricole souillé. Pour cela, nous vous suggérons de toujours travailler les parcelles infestées en dernier et de bien laver le matériel après.

Pour la pomme de terre :
-le mildiou :...
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