Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle

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  • Publié le : 23 septembre 2010
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1°) Le titre de l’œuvre est Cannibale, et il est accompagné sur la première de couverture d’une illustration d’une personne noire, avec une tenue qui provient des civilisations des îles. Cannibale signifie un individu qui dévore ou consomme une être de sa propre espèce » on peut l’appliquer aussi bien aux hommes qu’aux animaux. C’est un homme féroce et cruel. D’ailleurs, le roman se réfère plusaux homme d’après l’illustration, il va donc peu être parlé d’anthropophagie, qui consiste à consommer de la chair humaine. Le mot cannibale été avant prononcé canniba, surtout par Christophe Colomb, et il provient du mot caraïbe caribal. Si l’on regarde l’image de couverture, l’homme semble provenir d’une île, ou d’une civilisation vivant dans la nature, puisque l’on voit qu’il est habillé trèslégèrement, avec de la végétation, et des bijoux fabriqués avec la nature également. L’illustration est de couleurs plutôt claires, peu être un lien avec les îles. Le roman va donc parler d’un homme, provenant des îles, avec une notion de cannibale. Il y a peut être une notion de racisme également, puisque cannibale est une insulte raciste et péjorative, surtout vers une personne de couleur noire. 

2°) Dans le roman Cannibale, la personne qui raconte l’histoire s’appelle « Gocéné » personne de couleur noire et qui est née dans la ville de Canala (p. 18), ville qui se situe sur l’île de la Nouvelle-Calédonie. Gocéné a 75 ans, on l’apprend page 16 : « … a soixante quinze ans comme moi ». C’est une personne plutôt âgée puisqu’on l’appelle «grand-père » exemple page 16 : « tu en veux,grand père ? » ; page 27 « Ce n’est pas une histoire vraie, grand-père… ». Le narrateur est donc un narrateur personnage, c’est son histoire qu’il raconte, une période de sa vie qu’il a vécu. Dans tout le roman, Gocéné parle à la première personne du singulier, « j’ai avalé » p46 ; « je me suis écorché » p56 etc. Le narrateur adopte un point de vue interne, montré par l’utilisation de cette premièrepersonne, les actions sont perçues à travers les yeux du personnage, « je regardai sans voir »p39 ; mais aussi les perceptions sensorielles : «j’ai bien entendu» p26, mais également les pensées : « je ne pense pas… » p 27 et enfin les actions, p 55  « j’ai escaladé le tronc »

3°) Le narrateur raconte un passage de sa vie, celui de son transferts en France, vers la ville de Paris, pour servir« d’attractions » lors de l’Exposition Coloniale, vers 1931. Il raconte cette histoire à Kali et Wathiock, deux hommes qui apparaissent page 13. Il bloque la route à Gocéné qui tente de rejoindre un village plus loin en compagnie d’un homme qui est important pour lui. Cette personne est blanche, et décide de faire demi-tour. Gocéné lui reste en leur compagnie, au niveau du barrage sur la route et veutensuite continuer a pied. Pour passer le temps, Gocéné leur raconte son passage à paris pour l’Exposition Coloniale de 1931.

4°) D’après le narrateur, l’exposition coloniales de 1931 qui se déroule dans le bois de Vincennes, est un endroit ou ils sont « parqués derrières des grilles, dans un village Kanak reconstitué » p 21. C’est un endroit ou sa population et lui sont maltraités, ils doiventeffectuer des tâches, comme danser la poitrine exhibé pour les femmes, les hommes devaient « creuser d’énorme tronc » p. 21 ; « en poussant des cris de bêtes », un endroit ou ils sont considérés comme des « animaux sauvages » p.21, ils sont « dresser », humilié par le public qui viennent les observer, en leur jetant des cacahuètes, comme l’on fait avec des animaux. C’est en réalité un mensonge poureux puisque on leur avait dit qu’il partait pour l’Europe, ce qui est vrai, et qu’ils y allaient afin de représenter leur colonie de la Nouvelle Calédonie a travers leur culture et leurs pratiques « vous montrerez par vos chants, vos danse » p. 19 et surtout, pour montrer que la colonisation c’était aussi « gagner à la douceur humaine les cœurs farouches de la savane » p.19 alors qu’il n’y...
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