Quelles sont les forces et difficultés du commerce exterieur français?

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  • Publié le : 21 mars 2011
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Le commerce extérieur français correspond à l’ensemble des échanges de biens et services entre la France et le reste du monde. Toujours quelque peu en panne suite à la crise mondiale de 2008, ildevrait voir de jours meilleurs en 2011, d’après une récente annonce du gouvernement, notamment grâce à une prévision de croissance de 2%. Nous nous poserons donc la question suivante : Grâce à quellesforces le commerce extérieur peut-il être relancé, et quelles en sont les difficultés ? Dans un premier temps, nous présenterons les forces du commerce extérieur français, puis nous développerons lesdifficultés de ce même commerce.

Les forces du commerce extérieur français sont, dans un premier temps, le fait que sa situation géographique dans l’espace européen lui soit favorable. En effet, letaux d’ouverture de la France en 2009 s’élève à 24%, soit ¼ du PIB destiné aux échanges extérieurs, ce qui montre que la France travaille beaucoup avec les pays étrangers. Elle est considérée, avec24%, d’économie participant activement aux échanges extérieurs. D’autre part, les environnements économiques, fiscales et financiers sont favorables à l’échange. Ainsi, la France et la plupart de sespays environnant on la même monnaie, ce qui facilite les échanges, et cela évite les devises. De plus, les partenaires de la France sont économiquement proches, c’est-à-dire qu’ils ont les mêmes modesde vie, les même niveaux de vie. Il y a peu de frais de douanes et de frais de transports, cela incite davantage le commerce intra branche. Enfin, la France est spécialisée dans plusieurs domaines,tels que dans l’agriculture, avec 1,6 milliards d’euros de différence entre les importations et les exportations de la France, les biens d’équipements. Dans l’agro-alimentaire, 4,2 milliards d’eurosd’exportations de plus que d’importations, puis 6,4 milliards d’euros de plus dans les biens d’équipements et 0,2 milliards d’euros de plus pour le commerce. Enfin, 5,8 milliards d’euros de plus dans...