Quintais et jean-luc robert

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  • Publié le : 12 avril 2010
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Hervé CONCEDIEU envoya donc le bouchon aux environ de huit mètres, et il pointa sa première boule. Comme il fît un bon point, les adversaires décidèrent de tirer, et le tireur fît un palet allongé. Hervé pointa sa deuxième boule tout aussi près et le tireur adverse récidiva par un autre palet allongé. Philippe s’en allât jouer a son tour, et le milieu adverse fît lui aussi un palet allongé. Lesjeux étant relativement facile à tirer, nos trois amis commencèrent à se faire du souci. En effet leurs adversaires avaient trois points par terre et trois boule contre trois. Ils décidèrent de jouer en face des boules adverses, quittes à faire un point moins bon, pour essayer de bénéficier d’un contre. Bien leur en pris puisque le milieu fît un carreau en place. Il n’y avait pas eu de contre maisle point pouvait toujours se gagner, et il y avait un espoir de se coller à au carreau. Jean – Luc gagna le point mais hélas, ne se colla pas à la boule. Il pensait néanmoins avoir fait le plus dur puisqu’il obligeait le pointeur adverse à tirer.
Celui-ci tira et fît à son tour un palet allongé.
CINQ points par terre et une boule contre une autant dire que les risques de prendre une mène de sixpoints étaient grands.
Compte tenu du fait que c’était l’époque maudite des rendements de points (source de x disputes), Jean – Luc eu l’idée(ne les connaissant pas) de demander à ses adversaires combien d’entres eux étaient classés en première catégorie ? ? ? ? ? ? Aucun répondirent ils tous en cœur avec un large sourire.
Cela devenait grave puisque aux six points qu’ils risquaient de perdrevenaient s’ajouter trois points de catégorisation (Jean – Luc, Hervé et Philippe étant en première catégorie) La pétanque étant un des rares sports où l ‘élite est pénalisée.
Le séjour en terre Stéphanoise risquait d’être bref pour les représentants de l’Eure et Loir.
Ensuite c’est la légende qui parle puisque les souvenirs sont lointains et flous.
Il paraît que Jean – Luc aurait demandé à voirles trois licences de ses adversaires pour vérifier leur catégorisation, et ce avant de jouer sa dernière boule.
« Elles sont dans la voiture, et celle-ci est garée très loin »dirent ils
« Nous ne sommes pas pressés » dit Jean – Luc. Les adversaires partirent chercher leurs licences tandis que Philippe et Hervé se demandaient comment Jean – Luc pouvait avoir autant de culot. Il prit les devantset leur dit « le règlement nous oblige à leur donner trois points, ce que nous allons faire, et en plus ils vont les prendre. Mais le règlement dit aussi que tout joueur doit avoir sa licence sur lui si elle n’est pas prise à la table de marque. Comme ils appliquent le règlement pour les rendements de points, moi je le fais appliquer pour le reste ».
Environ vingt minutes après, voilà lesvaleureux adversaires qui reviennent rouges et essoufflés, avec les trois licences dans les mains.
Effectivement, malgré leur adresse évidente, ils étaient tous les trois en deuxième catégorie.
Jean – Luc s’empressa alors de jouer sa dernière boule et il gagna le point. Le pointeur adverse encore essoufflé se rendit au rond pour tirer la boule capitale (six au carreau) et il la….
MANQUA.
Un point pournotre équipe qui se sortait la d’une drôle de galère.
Qui sait ce qu’il serait advenu si le tir avait été réussi ? ? ? ? ? Etre mené neuf à zéro quand on ne se connaît pas ! ! ! ! ! ! Ce n’est pas évident de remonter…………..
Pour la petite histoire on retiendra qu’ils ont gagné cette partie 13 à 4, qu’à la fin de la seconde partie Philippe qui n’était pas encore tout à fait à l’aise dit à Jean –Luc qui profitant des terrains gravillonné tirait bien « si tu continues à tirer comme ça, quand je vais jouer mon jeu normal, on va sûrement gagner quelques parties ».
On retiendra aussi qu’à la quatrième partie ils étaient menés 3 à 12 et que Jean – Luc a dût tirer le bouchon pour ne pas perdre. Que dans cette même partie revenus à 12 à 12 Philippe s’est retrouver avec une boule capitale à...
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