Rapport de sortie de terrain : etude de la pollution urbaine et industrielle

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UNIVERSITE DE LOME FACULTE DES SCIENCES DEA-GESTION DE L’ENVIRONNEMENT

RAPPORT DE SORTIE DE TERRAIN : ETUDE DE LA POLLUTION URBAINE ET INDUSTRIELLE

ANNEE : 2010-2011

Présentés par : Dirigé par :

- OURO-SAMA KamilouProf. AJAVON
- TCHASSANTI Latifou

I- INTRODUCTION

Les sorties de terrain du 25 Février et du 2 au 3 Mars 2011 organisées par le Professeur AJAVON ont pour but d’amener les étudiants inscrits en DEA de GESTION de L’ENVIRONNEMENT d’observer et d’identifier les différents types de pollutions au quels la ville de Lomé est soumise. Trois(3) sitesstratégiques ont été choisis à savoir : le rond point de GTA, la zone industrielle et la décharge finale d’AGOE. Après la description et l’interprétation des phénomènes observés sur le terrain, nous allons en déduire quelques grands problèmes environnementaux et proposer quelques approches de solutions.

II- OBSERVATIONS ET INTERPRETATIONS DES TROIS (3) SORTIES

1-/ ROND POINT DE GTA

Levendredi 25 février 2011 à 10h 25 au niveau du rond point de GTA, nous avions constaté un ensoleillement intense, la présence du vent liés à un fort déplacement des véhicules, motos et vélos et le service de carburant par les pompistes de la station d’essence.

Poursuivant nos études sur le plan technique nous avions constaté la présence de poussière sur les végétaux, le dégagement detrois (3) types de fumées (incolore, noir et blanchâtre) avec un dénombrement de 20 véhicules dont 14 à fumée incolore contre 5 à fumée blanchâtre et un à fumée noir en 15 minutes. En outre nous avions constaté la présence de tache d’huile sur le sol, les odeurs caractéristiques des différentes formes de fioul qui deviennent forte au moment du service et les tuyaux de respirations. Enfin, lespompistes nous ont déclaré qu’ils ont des irritations oculaires, un étouffement respiratoire au moment du service et à midi quand l’ensoleillement est important et mous même avions transpiré au cours de nos activités.

Les fumées blanchâtres et noirâtres proviennent de la combustion incomplète du carburant dans les moteurs d’où une forte production de NOx, CO, CO2 et SO2. Les fuméesincolores quand à eux provient d’une combustion complète avec une faible production de CO2 et de NOx.

La sensation de odeurs de l’essence, les taches d’huile sur le sol et le système d’aération (respiration) nous amène à dire qu’il y a une présence d’hydrocarbure dans le milieu.

L’irritation oculaire en plus de l’étouffement respiration subies par les pompistes pourrait témoignerl’existence effective de ces substances chimiques précitées dans le milieu.

Notre transpiration sur le terrain nous prouve qu’il y a une forte humidité dans l’air. Malgré la présence de ces espèces chimique dans ce milieu, les conditions ne sont pas réunies pour qu’il est photosmog ; car la présence du vent occasionné par le déplacement des véhicules transporte tous ces espèces chimiques vers unautre site.

2- / ZONE INDUSTIELLE

Notre deuxième sortie a eu lieu le mercredi 2 Mars 2011 dans la zone industrielle. Au niveau du carrefour à 8h17, nous avions procédé au nettoyage des narines et avions observé la présence de poussière dans l’air et une forte circulation de véhicules. Au niveau du pont à 8h20, nous avions observé une forte circulation de véhicules avec dégagement de fumée.De là, avions observé du coté de l’abattoir un dégagement de fumée noirâtre emportée et dispersée par le vent ainsi que des odeurs de brulure de caoutchouc et de peau de bêtes. Du cotés des deux (2) cimenterie, nous avions observé des dépôts de poussière grisâtres sur les toits et du sable noir issu de la poussière et de l’usure des pneus sur la route.

Dans l’enceinte de l’abattoir à...
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